Son absence n’est pas passée inaperçue. Lors du dernier prime de Danse avec les stars, vendredi 3 avril sur TF1, Lucie Bernardoni manquait à l’appel. À l’antenne, l’animateur Camille Combal évoquait simplement une “incapacité de danser”. Mais la réalité est plus complexe.
Une garde à vue de près de 30 heures
Selon les informations révélées par Le Figaro, la chanteuse et répétrice a été placée en garde à vue début avril 2026, dans les Hauts-de-Seine. Elle est soupçonnée de violences volontaires sur sa fille de 15 ans. La garde à vue aurait duré environ 30 heures, au sein du commissariat de Neuilly-sur-Seine, avant qu’elle ne soit remise en liberté.
Son ancien compagnon, le compositeur Pedro Alves, avait porté plainte il y a quelques semaines contre Lucie Bernardoni dénonçant des «faits de violences intolérables» sur Lily, leur fille. «Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l’école. Elle était livrée à elle-même chez sa mère, avec 2500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile», a-t-il indiqué à Voici.
Sa fille évoque une « libération »
De son côté, l’adolescente s’était exprimé sur les réseaux sociaux : «La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération». Elle aurait porté plainte contre sa mère pour «violences volontaires par ascendant».
La candidate, placé sous contrôle judiciaire, doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Nanterre le 1er septembre 2026, dans le cadre de cette procédure, indiquent nos confrères.
Celle qui est devenue célèbre en accédant à la finale de la Star Academy en 2004, aux côtés de Grégory Lemarchal, «conteste les faits qui lui sont reprochés» et «réserve ses explications à la justice», précisent ses avocats dans un communiqué.
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