Le reportage de Complément d’enquête sur Patrick Sébastien a révélé de nouvelles images du concert du chanteur au Cap d’Agde le 22 juillet dernier. Celui-ci est visé par une enquête pour exhibition sexuelle.
Un reportage de l’émission Complément d’enquête, diffusé sur France 2 le 12 mars, revient sur la polémique qui vise Patrick Sébastien après un concert donné en juillet 2025 dans un camping naturiste du Cap d’Agde. L’ancien animateur est visé par une enquête préliminaire pour « exhibition sexuelle » après une scène très commentée montrant une femme agenouillée devant lui sur scène, semblant lui faire une fellation devant environ 2 000 spectateurs.
De nouvelles images exclusives du concert de Patrick Sébastien
L’enquête menée par Complément d’enquête montre des images inédites de ce soir-là, rapporte franceinfo. Les journalistes ont analysé une trentaine de vidéos filmées sous différents angles pendant le concert. Les images montrent Patrick Sébastien invitant plusieurs femmes à monter sur scène. L’une d’elles pose la main sur son entrejambe, ce à quoi l’artiste ne semble pas s’opposer. Quelques minutes plus tard, il se tourne dos au public, semble ouvrir sa braguette et la femme s’agenouille devant lui, l’agrippant par les fesses.
Patrick Sébastien a toujours contesté toute scène sexuelle. Par la voix de son avocat, il affirme qu’il s’agissait d’un « geste mimé », ajoutant avoir été surpris par une femme montée sur scène et avoir rapidement mis fin à la situation. Dans une interview au média Le Crayon, l’artiste est même allé jusqu’à affirmer avoir été « agressé », expliquant qu’une spectatrice lui aurait saisi le sexe sans qu’il n’y participe. Il assurait également qu’aucun enfant n’était présent dans le public.
Concernant la présence de mineurs, les responsables du camping assurent, eux, qu’une vingtaine d’enfants étaient présents ce soir-là et les images montrent au moins quatre mineurs dans le public au début du concert. Le président du camping évoque une « trahison » du contrat initial, qui prévoyait un spectacle « festif et accessible à tous ». Si les faits sont confirmés, l’artiste risque jusqu’à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende.








