ivre, il cambriole une maison et menace de mort les policiers

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Un homme de 19 ans a été condamné, vendredi 3 avril 2026, par le tribunal judiciaire d’Argentan, dans l’Orne, à 10 mois de prison avec sursis après avoir, en état d’ivresse, cambriolé une maison et menacé de mort les policiers.

Un cambriolage « à l’opportunité »

La nuit du 10 décembre 2025 a tourné au cauchemar dans le quartier Belle-Étoile à Argentan. À 5 h 25, les policiers interviennent suite au déclenchement d’une alarme. Un suspect, vêtu de noir, vient d’être mis en fuite par des résidents. Rapidement interpellé, le jeune homme de 19 ans présente les signes d’une forte imprégnation alcoolique.

L’individu, qui tente d’abord de fuir avant d’être maîtrisé, est trouvé porteur d’un couteau à cran d’arrêt. Durant son transfert à l’hôpital, il multiplie les insultes et menaces de mort envers les forces de l’ordre : « Je vais tous vous crever », hurle-t-il aux agents.

L’enquête a révélé qu’un autre domicile, avenue de la 2e-DB, avait été visité plus tôt dans la nuit. Profitant d’une porte non verrouillée, le prévenu avait méthodiquement fouillé le rez-de-chaussée, dérobant du numéraire, une cafetière, un sac à dos et même les clés d’un véhicule. Tous les objets volés ont été retrouvés en sa possession lors de son arrestation.

Le jeune homme de 19 ans : « J’ai fait de la merde »

À la barre du tribunal ce vendredi 3 avril 2026, le jeune homme à la barbe fournie reconnaît l’intégralité des faits. « J’ai fait de la merde », concède-t-il, expliquant avoir sombré dans l’alcoolisme dès l’âge de 13 ans, suivant un modèle familial marqué par l’addiction. Sans emploi, il vit actuellement chez sa compagne.

Une clémence assortie d’obligations de soins

Bien que déjà connu des services de police, le prévenu a exprimé des regrets. L’avocate des policiers a rappelé que les agents « ne sont pas là pour se faire insulter », tandis que le procureur a souligné la nécessité d’un accompagnement strict pour briser le cycle de la récidive.

Le tribunal s’est montré plus clément que les réquisitions du parquet en condamnant le jeune majeur à dix mois de prison intégralement assortis d’un sursis probatoire pendant deux ans. Il a désormais l’obligation de se soigner, de rechercher un travail ou une formation, et l’interdiction formelle de porter une arme pendant deux années.

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