une maman condamnée pour violences sur sa fille, en Loire-Atlantique

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Une habitante du Pellerin (Loire-Atlantique) a été condamnée mardi 7 avril 2026 par le tribunal correctionnel de Nantes pour les « violences avec arme » qu’elle avait commises sur sa fille le 29 septembre 2024, informe Presspepper.

La maman, âgée de 42 ans, avait en fait donné « des coups de ceinture » à sa fille et lui avait « tiré les cheveux ».

Pour ces faits, la mère avait fait l’objet d’une « composition pénale », c’est-à-dire une alternative au procès public, au terme de laquelle elle avait été condamnée le 19 novembre 2024 à accomplir un stage de « responsabilité parentale » sous six mois.

Mais alors qu’elle gagne « 2 800 à 3 000 € par mois », elle n’avait jamais payé les 250 € de frais d’inscription qui lui étaient réclamés avant la date-butoir du 19 février 2025 : elle n’avait « pas les moyens de régler cette facture ».

Cette « mère célibataire » a indiqué mardi qu’elle doit cotiser elle-même pour sa « couverture sociale » et a « des enfants à charge dont une en internat ». Son procès avait donc été renvoyé sur une audience publique.

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« Quatre ou cinq coups »

Une « altercation » avait en fait éclaté « au réveil » de sa fille, « à 10 h 30 », le 29 septembre 2024, quand la prévenue « rentrait du travail » : la mère de famille avait parlé à sa fille de 18 ans « sur un ton énervé et agressif ». La victime l’avait dans ces conditions « traitée de folle ».

La maman était donc partie dans sa chambre et en était revenue avec « une ceinture » : elle avait donné « quatre ou cinq coups » à sa fille, qui était encore dans son lit. « Au moins, comme ça, tu auras une bonne raison d’appeler la police », avait commenté la mère de famille.

La prévenue avait aussi donné « trois ou quatre coups de pied dans le dos » de sa fille, qui avait tenté d’appeler les gendarmes avant que sa mère ne s’empare du téléphone et ne le « jette par terre ».

« Le sentiment un peu désagréable d’être dans l’auto-justification »

« Ma fille a été traumatisée par les abus sexuels de son père, elle consomme de la drogue et était en crise de manque ce matin-là, a tenté d’expliquer ce mardi la prévenue à la barre du tribunal correctionnel de Nantes. C’est à peine si je l’ai molestée : je suis partie assez vite me calmer. Mais je ne suis pas une parent maltraitante : j’ai juste craqué ponctuellement. »

« Madame donne le sentiment un peu désagréable d’être dans l’auto-justification », a retenu pour sa part le procureur de la République.

Il avait en conséquence demandé « une peine qui fait réfléchir », soit une « peine d’avertissement » de « quatre mois de prison avec sursis » et une interdiction de détention d’arme pendant trois ans.

La mère a finalement écopé d’une amende de 500 € et d’une interdiction de détention d’arme pendant trois ans.

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