Pour le maintien comme pour les premières places, le scénario reste à écrire.
Les Muscatiers auraient pu emprunter le canal du Rhône à Sète pour se rendre à Aigues-Mortes. Il relie les deux cités mais le match ayant lieu un peu plus tôt, ils se passeront de la croisière.
Au-delà de l’itinéraire, le timing est important, il donne le top départ du sprint final. Atlas va s’élever en N3, certaines équipes sont assurées de rester en R1, nombreuses sont encore à chercher des points pour les accompagner. En clair, chaque match est désormais soumis à l’envie des uns et à la sérénité des autres. On se souvient que c’est dans les derniers instants que les Gardois avaient égalisé lors du match aller, à Frontignan.
À nouveau une étape importante pour le SC Sète
En R2, la réserve agathoise, quasi assurée du maintien, recevra les Balarucois. Ces derniers peinent à l’extérieur, alors que tous les « gros » ont souffert chez eux, il est temps de changer de logiciel. Un résultat positif modifierait grandement le scénario. Aimargues et Pignan doivent encore venir au Stadio, rien n’est joué mais il reste beaucoup à faire.
Pour les Sétois, après la leçon infligée à Saint-André, c’est à nouveau le Louis-Michel qui sera le théâtre d’une étape importante. Face à la lanterne rouge, la victoire est impérative. Elle l’est d’autant plus que Castelnau reçoit un client redevenu très sérieux. Pays d’Uzès n’a perdu qu’un match sur les onze dernières journées, en phase de reconquête ce club peut surprendre.
En R3, le duel pour la place de dauphin, c’est à Mèze contre le promu Jacou-Clapiers, auteur d’une saison exceptionnelle. Pour entretenir le mince espoir dans la lutte avec Claira mais, surtout, accrocher une deuxième place qui, par le passé, a parfois apporté de bonnes surprises (*), les Mézois doivent prendre trois points. À noter qu’ils joueront leur deuxième match d’une série de trois en huit jours. Mercredi, ils ont concédé le nul devant Mauguio (2-2).








