Un incendie s’est déclaré dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 avril 2026 à Toulouse, en Haute-Garonne. Quelques heures après les faits, les langues se délient et les autorités évoquent l’hypothèse d’un départ de feu criminel.
Un incendie s’est déclaré au troisième étage d’un immeuble d’habitation dans la nuit de jeudi 9 à vendredi 10 avril à Toulouse, en Haute-Garonne. Une personne est morte, deux ont été hospitalisées en urgence absolue et des dizaines ont dû être évacuées.
L’incendie pourrait être parti d’une trottinette qui a pris feu sur le palier d’un appartement. l’enquête avance et selon les premiers éléments, le déclenchement du sinistre serait d’origine criminelle.
Devant nos confrères, un père de famille a déclaré ce matin avoir « vu deux jeunes cagoulés, habillés de noir, s’enfuir en courant. Ils étaient maigres. Je dirais qu’ils avaient 17 ans ». Il dit avoir eu le réflexe de regarder dehors lorsque les premières fumées se sont fait sentir.
Les auteurs encourent « la réclusion criminelle à perpétuité »
L’incendie, qui s’est déclaré vers 4 heures du matin, a fait un mort. Comme le racontent plusieurs voisins, deux hommes ont sauté depuis la fenêtre d’un appartement du quatrième. Le pied de l’un d’eux « a touché le rebord de sa fenêtre et il est tombé sur la tête ». Il s’agit de l’homme décédé, confiait, encore choqué, un certain Mohamed, interrogé par nos confrères.
Comme indiqué par une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse « pour crime flagrant du chef de dégradation de biens par moyen dangereux pour les personnes, ayant entraîné la mort ». Et d’ajouter que « le ou les auteurs de ces faits encourent la réclusion criminelle à perpétuité ».




