la victime « hors de danger », le jeune arrêté s’explique

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Vendredi 10 avril 2026, un drame s’est produit au sein du lycée Joubert-Maillard à Ancenis-Saint-Géréon (Loire-Atlantique). Une jeune fille, scolarisée en seconde, a reçu plusieurs coups de couteau de la part d’un autre élève de l’établissement. Ce dernier a été arrêté alors que la lycéenne gravement blessée, avait été transportée au CHU de Nantes. Samedi 11 avril 2026, en fin d’après-midi, le procureur de la République de Nantes, Antoine Leroy, a fait le point sur la situation.

Lycéenne poignardée en Loire-Atlantique : la jeune fille « hors de danger », ce que l’on sait

Il a tout d’abord indiqué que la jeune lycéenne est « sortie du bloc opératoire dès vendredi 10 avril en soirée, la principale plaie, abdominale, ayant été soignée sans nécessité de poursuite en réanimation ».

Un troisième impact de couteau, au niveau de la poitrine, a pu être également découvert et soigné. Ses jours ne sont dès-lors plus en danger.

Antoine Leroy, procureur de la République de Nantes

L’auteur des coups s’explique

Quelques minutes après les faits, l’auteur des coups de couteau avait été arrêté par les gendarmes et placé en garde à vue. Il s’est expliqué sur les raisons qui l’ont poussé à poignarder la jeune lycéenne.

« Dans les auditions du mis en cause, qui reconnaît la matérialité des faits, il apparaît que le motif principal de ces actes de violences est son fort ressentiment à l’égard de la victime et devant la dégradation de leur amitié qu’il ne vivait pas bien », poursuit le procureur de la République.

Un geste prémédité

Les investigations des gendarmes, à l’occasion aussi bien de la perquisition réalisée au domicile du mis en cause, que de l’analyse de données écrites ou téléphoniques, ont aussi permis « de caractériser la préméditation de son geste, sans qu’il ne soit possible ni opportun d’en dire plus sur l’état psychologique du mis en cause ».

Le procureur tient cependant à souligner que « ses fragilités à cet égard avaient repérées et avaient commencé d’être prises en compte depuis plusieurs semaines », période au cours de laquelle « il avait par ailleurs tenté de mettre fin à ses jours, justifiant un accueil aux urgences psychiatriques ».

La garde à vue prolongée

Sa garde à vue a été prolongée par un magistrat du parquet de Nantes en début d’après-midi ce samedi 11 avril 2026.

Les gendarmes de la brigade des recherches d’Ancenis-Saint-Géréon poursuivent leurs « très nombreuses investigations judiciaires ».

Concernant le jeune mis en cause, une décision sera prise par le parquet de Nantes en milieu de journée ce dimanche 12 avril 2026.

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