Les habitants de cet immeuble doivent partir : fragilisées par des champignons et des fissures, leurs terrasses menacent de s’effondrer

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Les résidents et commerçants d’un immeuble de Juan-les-Pins, dans les Alpes-Maritimes, ont été invités à évacuer en raison d’un risque d’effondrement. Certains clients des restaurants étaient encore attablés lorsque les autorités sont intervenues. Derrière cette menace ? Probablement des travaux "bâclés", il y a quelques années.

Ils ne pourront plus y mettre un pied avant au moins 15 jours. À Juan-les-Pins (Alpes-Maritimes), les habitants et commerçants d’un immeuble doivent quitter les lieux. « La terrasse risque de s’effondrer et d’entraîner la façade arrière avec elle », résume une propriétaire rencontrée par Nice-Matin.

Les résidents ne cachent pas leur agacement. « J’étais plus ou moins au courant qu’il y avait une défaillance. Ils nous ont avertis comme ça, de but en blanc, un vendredi soir. On a les frigos qui sont pleins. Si on avait su, on n’aurait pas fait rentrer de marchandises », se plaint un restaurateur.

Rafaël, un habitant, a déclaré à nos confrères qu’il resterait là car il n’a « pas d’autre logement. Dormir à l’hôtel ? J’ai deux chiens. Et puis je fais comment pour préparer les repas ? »

Des travaux qui ont mal tourné

Derrière cette situation, un problème structurel. Une propriétaire dénonce un travail « bâclé » lors de la remise à neuf de cet édifice classé. Contrairement aux plans initiaux, les terrasses ont été construites en bois.

Résultat ? Des champignons, des fissures, et un affaissement de la structure. « Ils ont mis un bois d’intérieur à l’extérieur », commente un propriétaire croisé en chemin. Des démarches judiciaires concernant le sinistre ont été lancées il y a plusieurs années.

Ce lundi, un cabinet d’études fera le point. La solution ? Des échafaudages, probablement. « On ne peut pas enlever la structure pour la refaire parce que les entreprises qui ont fait les travaux pourraient se retourner contre nous », ajoute une habitante. « Il faudra attendre que la justice fasse son travail ».

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