Un Belge achète une Peugeot neuve pour être tranquille. Moins d’un an plus tard, le véhicule tombe en panne et est immobilisé. Le garage lui demande alors de payer 40 euros par jour pour avoir à disposition un véhicule de remplacement.
Rouleur en BMW pendant 36 ans, il avait décidé d’opter pour un modèle plus petit. Un quinquagénaire se tourne alors vers une Peugeot 2028 mild hybrid, boîte automatique, rapporte Het Laatse Nieuws, repris par 7 sur 7.
Il la reçoit le 1er avril 2025, heureux de son choix à première vue. Onze mois plus tard, c’est la déception. L’automobiliste est confronté à une panne soudaine. Sa voiture cesse de changer de vitesse. Le chauffeur de bus de profession réussit à rentrer chez lui, contraint de rouler à 50 km/h avec un moteur « poussant dans les tours ». La marche arrière a aussi cessé de fonctionner.
« Je ne voulais pas revivre une telle situation »
Le lendemain, alors que tout semble rentrer dans l’ordre, le quinquagénaire contacte le garage Peugeot, soucieux de ne pas être confronté au même problème. « Je ne voulais pas revivre une telle situation. »
Le diagnostic révèle plus qu’un simple dysfonctionnement. La boîte de vitesses doit être remplacée même si le véhicule n’a que 2 400 kilomètres au compteur. Un remplacement pris en charge dans le cadre de la garantie.
Le temps de la réparation, qui durera finalement trois semaines au lieu d’une seule annoncée, le garage propose à son client un véhicule de remplacement, au tarif de 40 euros par jour. Le quinquagénaire tombe de haut. En théorie, ce service est gratuit pour les clients sous garantie. Le conducteur ne se laisse pas faire, insiste et arrive finalement à bénéficier gratuitement d’un modèle de gamme inférieure. Entre la panne et l’expérience du service après-vente, sa confiance envers le concessionnaire s’effrite. L’homme cherche désormais à se débarrasser au plus vite de cette voiture.









