Malgré la grève des avocats du barreau de Brest, un homme de 25 ans a été jugé mardi 14 avril 2026 par le tribunal de Brest. Il n’a souhaité personne à ses côtés pour sa défense.
Le 15 décembre dernier, à 15 h 20 une femme avait appelé les policiers, expliquant qu’il avait forcé sa porte et volé ses bijoux à Brest, avant de prendre la fuite. L’agresseur présumé serait son ex-petit ami.
Ce dernier s’en est expliqué devant le tribunal. « Si j’ai dégradé la porte ? Oui… J’ai vu un homme chez elle. Elle m’avait déjà trompé avec lui. Je voulais tourner la page, mais c’est elle qui m’a dit de revenir. »
Le prévenu a été arrêté le lendemain, avant minuit. Au même endroit, alors qu’il était sous l’empire du crack. Il aurait alors proféré des menaces de mort à l’encontre de son ancienne amie. « J’ai pété les plombs. J’ai dit que j’allais la tuer mais je ne le pensais pas réellement », s’est justifié le Brestois.
« Risque suicidaire élevé »
Durant l’audience, l’homme n’a cessé de bouger dans le box et de tapoter sur son micro.
Une expertise psychiatrique a été ordonnée dans ce dossier. Elle fait état d’une schizophrénie paranoïde, d’une toxicomanie, d’un état dépressif avec un risque suicidaire élevé. L’état du jeune homme, « un sujet dangereux », nécessiterait des soins psychiatriques.
L’intéressé semble avoir conscience de ses troubles. « On est plusieurs, des entités viennent dans ma tête. »
Le tribunal a déclaré l’homme irresponsable pénalement pour cause de trouble mental et a ordonné son hospitalisation.
XX XX XX/a>.











