Depuis sa réélection à la tête de la commune de Sainte-Terre (Gironde), Agnès Alfonso-Chariol est victime d’actes malveillants. Les incivilités ont commencé le dimanche 15 mars 2026, lors du premier tour des élections municipales.
À peine élue, la maire découvre que les pneus de son véhicule ont été crevés. Des clous de tapissiers ont été enfoncés à l’intérieur. « Je suis profondément heureuse de poursuivre mon engagement au service de notre communauté. Mais je ne peux cacher ma colère et mon dégoût pour des actes de vandalisme perpétrés sur ma voiture », écrivait-elle sur les réseaux sociaux dès le lendemain. Elle annonçait également déposer plainte.
Son mari également touché
Les malfrats ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Le mardi 17 mars, c’est son mari qui est touché. « Le véhicule de mon époux est parti rejoindre le mien sur une dépanneuse. » Même procédé : les pneus de la voiture ont été crevés à l’aide de clous de tapissiers.
Un autre véhicule, stationné à proximité, a eu le même sort. Il appartenait à une collaboratrice de la mairie de cette commune d’environ 1 900 âmes. Coïncidence ?
Les pneus crevés… devant son domicile
Les incivilités ont recommencé, en franchissant un cap, le jeudi 9 avril. Encore une fois, les pneus du véhicule d’Agnès Alfonso-Chariol ont été crevés. Ce coup-ci, devant son domicile. Plusieurs clous ont été disposés sur toute la largueur de l’allée de la maison de l’édile.
« Bravo, c’est imparable », ironise l’élue. Sur les réseaux sociaux, elle a posté une photo des nombreux clous retrouvés. « Ces clous ont été jetés dans l’enceinte de notre jardin, il y a donc eu intrusion sur propriété privée. La qualification de l’acte change , la gravité monte d’un cran. » Une nouvelle plainte a été déposée auprès de la gendarmerie.
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