Emblématique visage du Club Dorothée, entre autres, Jacky est l’un des invités phare de la 7e convention du Mang’Anîmes. Échanges avec son public, lien avec le manga, spectacle… Rencontre avec l’un des présentateurs vedettes des années 80, qui n’a rien perdu de sa bonne humeur.
Il a été l’un des visages qui a marqué l’histoire du Club Dorothée. Avec sa bonne humeur et son côté déjanté, Jacky a marqué toute une génération. Et au vu du monde qui attend pour échanger quelques secondes avec lui, ce samedi 18 avril, à l’occasion du Mang’Anîmes, il n’a rien perdu de son succès.
Quel est votre lien avec la convention Mang’Anîmes et le manga en général ?
Le lien avec le manga, c’est qu’on a été les premiers, avec Dorothée, à présenter des mangas, à Récré A2 et au Club Dorothée. Ici, à cette convention de manga, les gens viennent me voir, me prendre en photo, faire des selfies, me poser des questions.
Quand vous avez commencé à diffuser les mangas à l’époque, vous pensiez que ça marcherait autant ?
Ah oui. C’était innovant. Dès qu’on a commencé, ça a eu un succès direct.
« Ça leur rappelle leur jeunesse »
Les gens qui viennent vous voir, qu’est-ce qu’ils vous disent ?
Déjà, la phrase qui revient tout le temps, c’est « Tu as bercé mon enfance ». Ce qui ne me rajeunit vraiment pas, mais enfin, c’est sympa. On me demande aussi « Pourquoi le club Dorothée est terminé ? » ou si à la fin de Platine 45, est-ce que c’était vraiment des clips que nous faisions ou est-ce que c’étaient des clips de maison de disques ? Et la réponse est oui, c’était bien nos clips, pas des clips de maison de disques (sourires).
Puis, de façon plus générale, ça leur rappelle leur jeunesse. Ils ont une espèce d’émotion en voyant cette sorte de flash-back sur leurs années, sur leur première décennie.
Voir autant de gens en Cosplay, qu’est-ce que ça vous fait ?
J’aime bien voir les gens déguisés, ça met un peu de couleurs, ça fait du bien. Sinon la vie serait bien triste. Il faut se déguiser !










