Changement dans la continuité à la coopérative fruitière Cofruid’Oc

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Mariano Navarro vient de succéder à Jean Nougaillac à la présidence, Sébastien Tripon a pris la suite de Didier Crabos à la direction comme Philippe Jean pour Cofruid’Oc Méditerranée.

Les têtes changent, les générations passent mais l’esprit, les valeurs et les orientations ancrées dans la coopérative depuis sa naissance demeurent. À Cofruid’Oc à Saint-Just, la présidence et les deux principaux postes de direction viennent d’être renouvelés. Dans la sérénité. Deux “enfants” de la maison et un excellent connaisseur de la structure ont en effet été préemptés.

Mariano Navarro coopérateur depuis 20 ans

À la présidence de Cofruid’Oc et de sa filiale Cofruid’Oc Méditerranée, chargée de commercialiser les productions, vient de s’installer Mariano Navarro. Producteur de melons, d’asperges et de pommes à Candillargues depuis 1986, coopérateur à Cofruid’Oc depuis plus de 20 ans et désormais associé à son fils Thibauld au sein de l’exploitation familiale, il était jusque-là impliqué au conseil d’administration de la coopérative fruitière et au bureau. « Le collectif me plaît et notre coopérative c’est à la fois un service, une infrastructure, le côté commercial et l’appui technique. J’ai accepté la présidence pour à la fois assurer la continuité mais aussi développer la production et aider la jeune génération. »
Pour l’épauler dans cette tâche, Mariano Navarro peut désormais s’appuyer sur Sébastien Tripon côté Cofruid’Oc et Philippe Jean pour la filiale commerciale Cofruid’Oc Méditerranée. Sébastien Tripon est arrivé il y a deux ans et demi mais, comme Philippe Jean, il a pris les rênes il y a seulement 1 an, après le départ de Didier Crabos qui coiffait les deux directions. « Je travaillais pour Florette, société qui appartient à une coopérative agricole. Donc, la notion de collectif me parlait. Et je savais où je mettais les pieds car je connaissais bien Didier Crabos« , explique Sébastien Tripon.

Philippe Jean pilote le côté commercial

De son côté, Philippe Jean est un autre “enfant” de Cofruid’Oc. Il y est entré en 2006 comme responsable commercial. Né à Montpellier, Philippe Jean a fait des études de commerce, a vécu en Allemagne deux ans, et a commencé par le groupe Pomona. Aujourd’hui, il dirige une filiale clé pour Cofruid’Oc qui réalise la moitié de son activité à l’export (40 % en Europe et 10 % en Asie-Amérique centrale et du sud et Moyen Orient). Des ventes en France et à l’étranger qui profitent de la politique de marques développée par Cofruid’Oc et des valeurs ancrées dans la coopérative. « Derrière un produit, on a un avantage terroir et un savoir-faire auxquels on accole une marque différenciante. On garantit un produit de qualité et constant « , résume Philippe Jean.
Des atouts qui font la force de Cofruid’Oc mais sont également le fruit d’un esprit collectif que Mariano Navarro et Sébastien Tripon veulent absolument préserver. « Il faut toujours investir car la durabilité économique et sociale, c’est la clé mais il faut aussi que les producteurs se retrouvent toujours dans le collectif, qu’ils soient entendus, et c’est le cas, on est très transparents sur la production. C’est notre force« , précise Sébastien Tripon. « On veut grandir mais rester à taille humaine, l’essentiel c’est que jamais on ne nous appelle par des numéros« , conclut Mariano Navarro.

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Cofruid’oc. La coopérative fruitière regroupe aujourd’hui 40 familles de producteurs essentiellement entre Candillargues et Marsillargues, dans le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence et autour de Bollène Pont-Saint-Esprit. Elle emploie 30 salariés et sa filiale 10 autres et embauche près de 150 saisonniers pendant 8 mois. Cofruid’Oc commercialise 26 000 tonnes de pommes (50 % de marque Pink lady®, mais également la Tasty grany®, la Reinette gourmande®, la Legend®…) 1 500 tonnes de poires et 100 tonnes d’asperges.

Aléas climatiques. C’est le sujet majeur de la coopérative qui possède un service technique intégré sur ces questions, expérimente et aide au maximum les producteurs pour qu’ils adaptent leurs vergers. "On a les moyens et la volonté de faire", insiste le président Mariano Navarro. Par exemple, un plan de protection des vergers par des filets anti grêle est en cours.

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