une militaire tire sur l’un des individus violents

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Une violente altercation entre trois hommes issus de la même famille et deux gendarmes – dont une femme – s’est produite samedi 18 avril 2026, à Escalquens, lors d’une intervention dans une rue située non loin du collège Jane-Dieulafoy. La militaire a fini par faire usage de son arme de service « pour stopper un individu qui portait des coups » à son collègue. C’est ce qu’explique le Parquet de Toulouse, qui a ouvert une enquête pour violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique. Ce que l’on sait.

Appelés pour des violences conjugales

Il était environ 18 h lorsque la brigade de la gendarmerie de Saint-Orens-de-Gameville a été engagée pour des faits de violences conjugales. « À l’arrivée des deux gendarmes premiers à marcher, l’individu mis en cause sortait de son domicile et les a pris à partie verbalement, puis physiquement, dans la cage à escaliers de l’immeuble. Ça les a contraints à reculer jusqu’au rez-de-chaussée, où il les poursuivait », raconte le Parquet.

Toujours selon l’institution judiciaire, l’homme d’environ 40 ans « s’est rué sur les gendarmes » malgré leur usage du pistolet à impulsion électrique. « Ils étaient bloqués dans le sas de sortie. Il a empoigné et frappé l’un des deux militaires à plusieurs reprises. Il continuait malgré les sommations opérées par la gendarme », détaille-t-il.

La gendarme fait usage de son arme

C’est dans ce contexte que la militaire a décidé de faire usage de son arme de service. L’individu a été touché au thorax puis « secouru par les gendarmes avant l’arrivée des secours ».

Toujours selon le Parquet, dans un communiqué diffusé à la presse dimanche 19 avril, le quadragénaire a été hospitalisé en urgence absolue au centre hospitalier de Purpan, à Toulouse, et a été opéré durant la nuit. « Il est à ce stade toujours en réanimation, son pronostic vital reste engagé », précise-t-il.

Notons que le mis en cause est « défavorablement connu de la justice pour des délits essentiellement routiers, en lien avec l’abus d’alcool ». Le Parquet précise que des analyses sont en cours pour déterminer si l’individu était sous empire de l’alcool au moment des faits.

Trois hommes impliqués dans l’altercation

Son fils, âgé 15 ans et présent au moment des faits, a été placé en garde à vue, et a reconnu avoir participé aux violences. « Cette mesure de contrainte a été levée durant la nuit, compte tenu de la situation critique de son père. Elle pourra, au besoin, être reprise ultérieurement », précise le parquet.

Selon une source d’Actu.fr proche du dossier, un troisième membre de la famille était aussi présent. Le flou persiste quant à sa participation aux violences physiques, malgré un « comportement véhément » au moment des faits.

Plusieurs enquêtes ouvertes

L’enquête pour violences volontaires avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique est confiée à la section de recherches de Toulouse, qui a auditionné les militaires impliqués, sans mesure de garde à vue pour la gendarme. « Ils sont choqués par les faits et le déchaînement de violences dont a fait preuve la victime du tir, qui est confirmé par l’enregistrement de leur intervention par la caméra-piéton d’un des militaires », précise le Parquet.

Le mis en cause sera entendu sur ces faits, comme victime. Mais il sera aussi entendu pour violences intrafamiliales et de violences volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique lorsque son état le permettra.

Parquet de Toulouse

Ces deux autres enquêtes sont d’ailleurs confiées à la brigade de recherches de Toulouse Saint-Michel.

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