Chaussures, sacs, lunettes de luxe Gucci, Dior, Hermès, Prada… : un trafic de contrefaçons démantelé dans l’Hérault, un homme arrêté

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Après une minutieuse enquête, un Clermontais d’une vingtaine d’années, s’adonnant à de la vente de produits contrefaits, a été interpellé ce samedi 18 avril par les gendarmes de la compagnie de Lodève. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits.

Au terme de plusieurs mois de surveillance, les gendarmes de la compagnie de Lodève ont mis fin à une activité illicite bien rodée dans le cœur d’Hérault. Depuis le début de l’année 2026 en effet, dans le cadre d’une veille active sur les réseaux sociaux, un enquêteur opérant sous pseudonyme (ESP) au sein de la communauté de brigades de Clermont-l’Hérault avait repéré un profil suspect.

Derrière ce compte, un individu proposait à la vente de nombreux articles de contrefaçon, principalement écoulés sur le secteur, mais aussi à l’échelle nationale. Chaussures, sacs à main, vêtements ou encore lunettes, les produits imitaient des marques de luxe et de sport particulièrement prisées, parmi lesquelles Gucci, Hermès, Prada, Dior, Nike ou encore Adidas.

464 articles contrefaits saisis

Les investigations ont permis d’établir que cette activité frauduleuse était exercée de manière régulière depuis mars 2023. Avant cela, entre 2022 et 2023, le mis en cause s’était déjà adonné à la revente de parfums contrefaits.

Ce samedi 18 avril, une opération judiciaire a donc été menée avec l’appui du peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (Psig) de Lodève. Une descente au domicile du suspect qui s’est soldée par son interpellation.

Lors de la perquisition, les gendarmes ont découvert un stock conséquent. Soit, au total, 464 articles contrefaits saisis, 219 emballages de marques ainsi que du matériel destiné au conditionnement et à l’expédition des colis.

Près de 20 000 euros de valeur marchande

Placé en garde à vue, le mis en cause, âgé d’une vingtaine d’années, a reconnu les faits, tout en cherchant à minimiser l’ampleur de son commerce illégal. Toutes les marques lésées, en revanche, ont déposé plainte.

Selon les premières estimations, la valeur marchande des biens saisis s’élève à 18 520 euros. Une fois revendus, ces produits auraient pu générer jusqu’à 33 090 euros. Soit un bénéfice net de 14 570 euros.

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