Logement : une nouvelle résidence pour vieillir en toute autonomie a ouvert ses portes à Langogne

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Depuis le 1er mars, une nouvelle résidence autonomie a ouvert ses portes, avenue Foch à Langogne. Elle est destinée aux personnes de plus de 60 ans souhaitant conserver leur indépendance tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé.

Dans une ambiance encore calme, les couloirs sentent le neuf. Quelques portes sont entrouvertes, laissant entrevoir des appartements lumineux. Depuis le 1er mars 2026, une nouvelle résidence autonomie a ouvert ses portes, avenue Foch à Langogne, destinée aux personnes de plus de 60 ans souhaitant conserver leur indépendance tout en bénéficiant d’un cadre sécurisé.

À l’origine de ce projet, l’association résidence Saint-Nicolas, qui a transformé un ancien bâtiment accueillant des personnes en situation de handicap. « On a repris une idée de projet qui n’avait pas pu aboutir à l’époque et on l’a adaptée pour créer une résidence autonomie« , explique Marie-Claude Aurand, présidente de l’association résidence Saint-Nicolas, lors de la visite.

Un projet soutenu et progressif

Le projet n’aurait pas vu le jour sans le soutien de partenaires institutionnels. « On a été bien aidés pour monter ce projet, notamment par la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) et le conseil départemental de la Lozère« , détaille Daniel Chaze, directeur général de l’association résidence Saint-Nicolas. Aujourd’hui, la résidence compte onze appartements, avec une capacité d’accueil de dix-huit personnes.

Pour l’instant, seuls quatre logements sont occupés. « On y va doucement, on ne cherche pas à aller trop vite« , souligne le directeur. Mais la demande est bien là, « sans même faire de vraie publicité, on est déjà à sept logements réservés.« 

Plus qu’un projet immobilier, les responsables revendiquent une philosophie. « Ce n’est pas un outil commercial. On est là pour accompagner les personnes dans leur parcours de vie« , affirme-t-il. À terme, la résidence ambitionne de devenir un véritable lieu de vie, au cœur de la commune. Un compromis entre indépendance et sécurité, pour vieillir chez soi… Sans rester seul.

Des logements adaptés et pensés pour durer

Du studio au T2, tous les appartements ont été conçus pour s’adapter à la perte progressive d’autonomie. Les portes sont larges, les salles de bains accessibles aux fauteuils roulants et les logements peuvent accueillir du matériel médicalisé.

« L’idée, c’est que les personnes maintiennent leur autonomie le plus longtemps possible« , ajoute Daniel Chaze. La résidence accueille principalement des personnes classées GIR 4 à 6 (les niveaux GIR 4 à 6, définis par la grille AGGIR, désignent des personnes âgées allant d’une autonomie partielle nécessitant une aide ponctuelle GIR 4 à une autonomie quasi complète voire totale GIR 5 et 6), mais peut aussi, dans certains cas, accompagner des résidents plus dépendants.

Une vie sociale encouragée

Au-delà du logement, la résidence mise sur le lien social. Une salle d’activités, financée par la Carsat, sera ouverte non seulement aux résidents mais aussi aux habitants extérieurs. « On veut en faire un lieu de vie, pas un espace fermé« , appuie Marie-Claude Aurand.

Des ateliers variés devraient y être proposés comme des jeux de société, des activités physiques adaptées, ou encore la prévention des chutes encadrée par un éducateur sportif. « Le but, c’est de faire du lien et de maintenir une activité« , précise Daniel Chaze.

Une autre salle permet également aux résidents de recevoir leurs proches. « Ce qui leur manque souvent, c’est de pouvoir accueillir leur famille. Ici, ils peuvent cuisiner et partager un repas ensemble », souligne-t-il.

Des services à la carte

Si l’autonomie reste au cœur du projet, plusieurs services sont proposés en option, comme la livraison de repas, l’aide au linge, le transport ou l’accompagnement médical. « On offre un panel de services qu’on ne trouve pas forcément dans une résidence classique« , précise le directeur général.

Autre particularité, un logement pourrait être occupé par un étudiant ou une personne en échange de petits services, comme une présence de nuit. « C’est aussi une manière de créer du lien intergénérationnel« , explique Marie-Claude Aurand.

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