Depuis ce dimanche 19 avril 2026, les gendarmes recherchaient activement les deux derniers auteurs présumés d’un violent enlèvement. Ce dernier était survenu au petit matin, devant un vide-grenier à Castanet-Tolosan, comme l’avait révélé Actu Toulouse : les quatre occupants d’une Peugeot 208 blanche s’étaient arrêtés à la hauteur d’un homme, avant de le faire monter de force dans le coffre et de démarrer en trombe.
Deux suspects avaient été interpellés juste après les faits, mais deux couraient toujours. Jusqu’à ce mardi 21 avril : dans la matinée, le commanditaire présumé a été arrêté à Toulouse. Et on en sait plus sur les hypothèses qui pourraient expliquer ce violent kidnapping.
Trois suspects sur quatre sont entre les mains des gendarmes
Au moment de l’interpellation, alors que la victime se voyait miraculeusement libérée de sa sombre prison – au terme d’une longue course-poursuite -, deux des quatre auteurs présumés couraient déjà. « Les deux autres ont été placés en garde à vue », confirmait alors à Actu Toulouse le procureur de la République, David Charmatz. Ils sont âgés de 22 et 33 ans.
Tandis que les suspects arrêtés étaient auditionnés, les gendarmes de la compagnie de Villefranche-de-Lauragais s’affairaient à retrouver la trace des fuyards. C’est désormais chose faite, pour l’un d’entre eux, suspecté d’être le commanditaire de cet enlèvement.
30 000 euros de dette
Le trentenaire a été interpellé ce mardi matin à Toulouse et placé en garde à vue. Le dernier suspect est, quant à lui, toujours en fuite.
Pourquoi ont-ils tenté d’enlever la victime ? Selon les premiers éléments, tout serait lié à une histoire de dette : l’homme kidnappé devrait quelque 30 000 euros à ses agresseurs. Reste à confirmer s’il s’agit d’une dette liée au trafic de stupéfiants.
La victime enfermée au CRA de Cornebarrieu
La victime, elle, résidait illégalement sur le territoire depuis une condamnation pour trafic de stupéfiants. Double peine pour cet homme : après son enlèvement et son passage au CHU pour des examens, il a été auditionné… puis enfermé au Centre de rétention administrative (CRA) de Cornebarrieu en vue d’un renvoi du territoire français.
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