L’incendiaire en série des haies de Janval condamné à 30 mois de prison ferme

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Lundi 20 avril 2026, le quarantenaire jugé pour trois incendies de haies dans le quartier Janval à Dieppe (Seine-Mariitme) a nié jusqu’au bout son implication dans deux des trois faits qui lui étaient reprochés. À la barre du tribunal correctionnel de Dieppe, il a maintenu la version qu’il défend depuis son placement en garde à vue. Le 16 avril 2026, deux témoins appellent la police. Un homme a déclenché un incendie dans une haie au 31 de l’avenue Jean-Jaures. Ils l’ont pris en photo et ce dernier finit par être interpellé un peu plus loin. Il nie d’abord les faits puis apprend que la police dispose de photos le montrant en train de déclencher les incendies. « Si vous avez des photos, j’avoue c’est moi », lâche-t-il aux policiers.

Ils nient deux incendies

Des aveux qu’il réitère à la barre mais avec beaucoup de nuances. Contrairement à ce que disent les témoins, il assure qu’il n’avait pas de liquide inflammable et que l’incendie était un accident. « Je me suis allumé une cigarette et le feu a pris », affirme le prévenu.

Deux autres incendies de haies lui sont reprochés. Un survenu le 5 mars 2026 également avenue Jean-Jaurès et un autre le 5 avril survenu avenue Léon-Rogé et qui a touché la Maison Jacques-Prévert. Pour ces deux-là, il nie totalement les faits. Pourtant, en mars, un témoin de l’incendie aperçoit un homme dont la description correspond au prévenu. Le 5 avril, un policier de la brigade anticriminalité qui connaît le prévenu, le voit après l’incendie vers 2 h appuyer contre un mur à proximité des lieux de l’incendie.

Un portable qui borne à proximité des incendies

Pourtant, à chaque fois, le prévenu nie toute implication. Les 5 mars et 5 avril, son portable a pourtant borné à moins de 700 mètres des lieux des incendies. « J’ai perdu ce portable au mois de janvier, j’ai changé de ligne, je ne l’utilise plus », répond le quarantenaire quand on le confronte.

« Vous avez perdu ce portable, pourtant, on voit que les appels et les messages qui sortent et entrent du portable contactent à chaque fois la personne qui vous héberge », note le vice-procureur dans ses réquisitions.

Pour lui, les dénégations du prévenu importent peu, il est bien coupable des trois incendies. Il demande que le quarantenaire soit condamné à 36 mois de prison. Le prévenu est finalement condamné à 30 mois de prison ferme. Il a été maintenu en détention.

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