Un Montpelliérain roué de coups à la suite d’une simple remarque sur la présence d’une trottinette dans le tramway

admin
Par
admin
3 min de lecture

Pris à partie ce dimanche soir par deux individus, un homme de 63 ans est toujours hospitalisé ce lundi après-midi. Selon nos informations, les deux mis en cause, qui ont pris la fuite après le passage à tabac, n’auraient pas apprécié une remarque du sexagénaire sur la présence "inappropriée" d’une trottinette dans le tramway.

Ce dimanche 26 avril, aux alentours de 22 heures, une banale remarque a dégénéré en violente agression à l’arrêt de tramway Mas Drevon, à Montpellier. En effet, selon nos informations, un homme de 63 ans a été grièvement blessé après une altercation avec deux individus, qui sont aujourd’hui activement recherchés par les services de police.

Au vu des premiers éléments, tout serait parti d’un échange tendu à bord d’un tram de la ligne 2. La victime aurait, semble-t-il, fait une remarque à propos de la présence « inappropriée » d’une trottinette dans la rame, sans que les circonstances exactes ne soient encore clairement établies. Une intervention apparemment anodine mais qui aurait suffi à déclencher la colère de deux passagers.

Deux individus qui sont descendus à la même station (Mas Drevon) que le sexagénaire. C’est à proximité immédiate de l’arrêt que la situation a basculé et que l’homme de 63 ans a été victime d’un déchaînement de violences. À l’arrivée des sapeurs-pompiers de l’Hérault, il présentait d’importantes lésions au niveau du visage et souffrait également d’une fracture de la cheville.

Au vu de son état de santé, il n’a toujours pas été entendu

Pris en charge en urgence, il a été transporté au centre hospitalier Lapeyronie. Au vu de son état de santé précaire, il n’a pas encore pu être entendu par les enquêteurs.

De leur côté, après l’avoir passé à tabac, les deux agresseurs n’ont pas demandé leur reste et ont pris immédiatement la fuite. Une enquête a été ouverte par le parquet afin de tenter de les identifier. Les investigations s’appuient notamment sur l’exploitation des caméras de vidéo-surveillance et sur des témoignages recueillis par la police sur place.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr