"Je viendrai te châtrer, te castrer" : un corbeau créé la panique dans son village pendant 20 ans en envoyant des centaines de lettres à caractère sexuel

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Il sera jugé en juin prochain après le report de son procès initialement prévu ce lundi 27 avril. Un homme suspecté d’avoir envoyé des centaines de lettres à caractère sexuel pendant près de 20 ans a été démasqué en février 2024.

C’est un agriculteur pas comme les autres qui va comparaître en juin devant le tribunal de Nevers, après le report de son procès initialement prévu ce lundi 27 avril à cause de la grève des avocats. Âgé de 67 ans, selon Le Journal du Centre, il aurait pendant plus de deux décennies fait régner la peur dans son village de la Nièvre et ses alentours, en envoyant de nombreux courriers anonymes à ses voisins.

« Des textes vraiment salaces »

Dans ces courriers, des insultes, mais aussi des propos à caractère sexuel qui n’ont pas du tout amusé les personnes à qui ils étaient adressés. « J’ai eu trois lettres. C’était des images pornographiques avec des textes vraiment salaces. ‘Je viendrai te châtrer, te castrer…’ C’est des propos très violents », rapporte Valérie Bernadat, l’une des victimes du corbeau, à M6.

Surnommé le « corbeau du Morvan », un agriculteur est accusé d’avoir envoyé pendant 20 ans des centaines de lettres insultantes et sexuelles dans la Nièvre. L’affaire, très attendue par les victimes, est renvoyée à juin.
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— M6 Info (@m6info) April 27, 2026

Gilles Martin, agriculteur, se dit lui aussi victime du corbeau : « Il faisait du découpage sur des revues pornos, il faisait des collages dans lequel je figurais comme acteur. Il envoyait aussi à mes meilleurs copains des courriers en disant que j’allais voir leurs femmes. »

Pas de confrontation avec les victimes

Le corbeau est finalement démasqué en février 2024, après 20 ans de courriers malveillants, grâce à la vigilance d’un voisin qui a comparé l’un des courriers d’insulte à un courrier professionnel : l’écriture est la même. L’homme reconnaît les faits en garde à vue avant d’être interné en hôpital psychiatrique.

Parmi les onze victimes recensées, plusieurs ont exprimé leur colère à l’annonce par la justice d’une procédure allégée de « plaider coupable », qui les privera d’une confrontation avec l’auteur présumé des lettres malveillantes.

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