À la veille de son interpellation en Algérie, le conjoint de Manon Relandeau a pris la parole sur TikTok dans un échange confus avec des internautes. Il affirme notamment que la jeune femme est toujours en vie.
Quelques jours avant son arrestation en Algérie, le compagnon de Manon Relandeau, agricultrice disparue depuis un mois à Saint-Étienne-de-Montluc, s’est exprimé lors d’un direct sur TikTok. Face à des internautes, il affirme que la jeune femme, disparue depuis un mois, est toujours en vie.
Il affirme que sa conjointe « est vivante »
Ces séquences proviennent d’un direct réalisé sur la plateforme le week-end du 25 avril, soit deux jours avant l’arrestation du conjoint de la jeune femme, le 27 avril. L’homme qui se présente sous le pseudonyme « BK » et qui correspond au profil du conjoint de Manon Relandeau, affirme se trouver en Algérie, chez ses parents avec leur fille qui « fait la sieste ».
Concernant sa conjointe, qu’il décrit comme « fragile », il assure qu’elle « est vivante » et qu’elle « se cache parce qu’elle a honte », sans préciser de quoi, explique qui a pu visionner les extraits.
« Manon, c’est un ange […] mais peut-être elle cache des trucs affreux, peut-être qu’elle est très méchante. Les gens la voient comme quelqu’un de bien, mais il faut creuser, il ne faut pas écouter la presse », ajoute-t-il encore.
Il dit ne plus avoir de nouvelles d’elle
« BK » indique également ne plus avoir de nouvelles de Manon Relandeau « depuis le 2 avril », date du départ du couple depuis Nantes vers l’Algérie. Se disant affecté, il confie ne « plus arriver à dormir » et ajoute : « Si Manon me donne un signe de vie, je rentre vite en France ».
Dans cet échange désordonné, il évoque aussi un retour imminent en France tout en reconnaissant qu’il « sera placé en garde à vue ». Dans un sourire, il lance même : « Je sais que je vais passer quelques petites vacances en prison ».
Le conjoint interpellé lundi
Le un mois pile à Saint-Étienne-de-Montluc, en Loire-Atlantique.
Deux personnes ont aussi été mises en examen les 22 et 23 avril pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime et modification des lieux d’un crime ». Elles ont été placées en détention.





