Ivre au milieu de la nuit à Flers, il menace un homme avec un couteau : la justice le condamne

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Un habitant de Flers (Orne) de 33 ans a été reconnu coupable de violence avec un couteau et de détention illégale d’arme blanche par le tribunal judiciaire d’Argentan. Sous l’empire d’un état alcoolique, il n’avait pas supporté les moqueries d’un groupe de jeunes avec lesquels il avait passé la soirée.

La virée nocturne finit mal

Après s’être enivré de vodka chez lui, le prévenu, un homme de 33 ans vivant à Flers, est sorti prendre l’air au beau milieu de la nuit. Il rencontre alors un groupe de jeunes également en sortie, et auquel il se greffe.

Mais vers 2 h 30 du matin en ce 2 novembre 2025, la situation dégénère sur la place du Général-de-Gaulle (rond-point des 5-Becs). Ne supportant pas plusieurs moqueries sur son état alcoolique, le prévenu s’éloigne du groupe dans un premier temps, pour ensuite revenir, un couteau dans une main.

Et, vers sa victime, qui tente de s’interposer entre lui et un jeune qui s’était moqué de lui, il pointe son arme, menaçant de la planter… C’est l’arrivée de la police, à laquelle le détenu a tenté d’échapper sans succès, qui mettra fin à une situation pour le moins tendue.

Le prévenu récidiviste reconnaît les faits

À la barre, le prévenu reconnaît les faits : « Je me suis énervé mais je n’avais pas l’intention de faire du mal ». Il a lui-même qualifié sa réaction de « très nulle ». Mais malheureusement pour lui, le prévenu est déjà connu des services de justice.

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Son casier porte plusieurs mentions. Il est notamment à ce jour en sursis probatoire pour des faits de violence et a plusieurs fois été condamné à des obligations de soin et de suivi pour traiter son problème avec l’alcool. « Des démarches entreprises » attestera son avocat, documents à l’appui. Une cure pour lui permettre de traiter son problème a d’ailleurs démarré ce mois de mars.

Des conséquences psychologiques pour sa victime

La victime, un jeune homme d’une petite vingtaine d’années et présent à l’audition, valide le déroulé des faits en reconnaissant que le prévenu a bel et bien essuyé des moqueries.

Les menaces dont il a fait l’objet ont cependant eu des conséquences bien réelles pour lui : « J‘ai du mal à ressortir et mon bégaiement s’est accentué depuis » a-t-il déclaré. Il annonce se porter partie civile et à ce titre, demande un dédommagement de 500 euros pour le préjudice subi.

Pour le procureur, le sursis probatoire n’est plus possible

Pour le procureur, les faits sont établis et reconnus. Il pointe également une réponse disproportionnée en regard de ce qui l’a provoqué, des moqueries, « certes jamais agréables », mais auxquelles le prévenu « aurait dû se contenter de répondre ».

Néanmoins, au vu des antécédents du prévenu, et face à « une justice qui a fait son travail, le sursis probatoire n’est plus possible », selon lui. Il requerra une peine de 4 mois de prison ferme, mais avec des aménagements, au vu des démarches entreprises…

Le prévenu sera reconnu coupable des faits qui luisent sont reprochés. Il est condamné à 4 mois de prison, à domicile sous bracelet électronique. Lui est également interdit de posséder une arme pendant 3 ans. Et il devra verser une indemnité de 500 euros à sa victime, pour le préjudice moral subi.

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