Chemin de l’Auberge-de-Jeunesse : le tribunal administratif ordonne à la Ville de délivrer le permis de construire

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La Ville avait signé un arrêté de refus le 23 décembre 2025 pour ce projet de 24 logements et d’une micro-crèche sur une parcelle jouxtant l’école de la Cigale.

Les riverains du chemin de l’Auberge-de-Jeunesse n’en reviennent toujours pas : en début de semaine, ils ont découvert, planté à l’entrée d’une vaste parcelle de 4 000 mètres carrés jouxtant l’école de la Cigale et située face au foyer Galaxy, un permis de construire pour 24 logements et une mini-crèche alors que la Ville avait signé, le 23 décembre 2025, un arrêté de refus au motif que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique. « Suite à un recours et un référé intentés par le pétitionnaire devant le tribunal administratif de Nîmes, ce dernier a suspendu l’arrêté de refus et a ordonné à la Ville de délivrer le permis de construire, à titre provisoire, et ce dans le délai d’un mois, en attendant le jugement au fond, a expliqué le chef du service Urbanisme, dans un mail de réponse adressé au collectif. Cette ordonnance de référé, en date du 16 février 2026, ne nous a pas laissé le choix, la Ville se devant d’exécuter les décisions de justice. C’est la raison pour laquelle ce permis a été délivré. »

« Le quartier n’est pas calibré pour une opération de ce style »

Si le collectif de riverains, vigilant depuis 2018 et la vente de ce terrain à un promoteur, avait conscience que le PLU (Plan Local d’Urbanisme) autorise une telle opération, il partageait le point de vue de la mairie sur la problématique de la sécurité : « Ce chemin, à double sens et avec un rétrécissement ne permettant que le passage d’un véhicule, se termine en impasse. Aux heures d’entrée et de sortie de l’école, les gens se garent des deux côtés, il y a des empoignades. »

Et de préciser : « Nous ne sommes pas opposés à ce qu’il se passe quelque chose dessus, mais quelque chose qui soit cohérent par rapport à l’ensemble du secteur de l’Ermitage-Auberge de Jeunesse, trois ou quatre maisons par exemple. » Bref, pour ces habitants de garrigue, « le quartier n’est pas calibré pour une opération de ce style. Il faut que les infrastructures suivent. » Pour l’instant, le collectif n’a pas pris de décision quant à de futures actions à mener.

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