Il a officiellement été élu maire par le conseil municipal de Pézenas, vendredi 20 mars.
On a beau s’être préparé, être élu maire au sein d’un conseil municipal en grande partie acquis à sa cause et dans une Salle du peuple copieusement garnie, reste toujours un grand moment d’émotion.
Vingt-quatre voix pour, une pour Agnès Carlin, trois votes blancs
Avec vingt-quatre voix en son nom, une pour Agnès Carlin, qui s’était portée candidate pour la forme, et trois votes blancs, l’élection d’Armand Rivière ne fut évidemment qu’une formalité, lui qui a été réélu dimanche dernier au premier tour de scrutin avec 59,79 % des suffrages, devant Philippe Huppé (28,96 %) et Agnès Carlin (11,25 %), donc. Mais quand Nicole Vicente, doyenne de l’assemblée, lui a passé l’écharpe autour du cou, les larmes n’étaient pas loin.
« Merci aux Piscénoises et aux Piscénois qui nous ont renouvelé leur confiance, confirmant ainsi et très largement le choix qu’ils avaient fait en 2020 », soulignait le maire au début de son allocution, avant de dénoncer « le déversoir anonyme que deviennent parfois et trop souvent les réseaux sociaux et les critiques, extrapolations faciles qui n’enrichissent jamais le débat public. » Soigner le quotidien, proximité, transparence, autant d’éléments entendus durant la campagne dans la bouche des administrés. « Nous devons toujours avoir à l’esprit de faire mieux et davantage », prévenait le premier édile de la ville.
« Rester le maire de dialogue que j’ai été au premier mandat »
S’adressant aux Piscénois qui n’ont pas voté pour sa liste, mais aussi aux élus d’opposition, Armand Rivière a rappelé qu’il resterait « le maire de dialogue que j’ai été au premier mandat. » Rendant hommage à sa famille et notamment ses jeunes enfants, pour qui le quotidien d’un élu devient aussi le leur, avec ses satisfactions et surtout ses contraintes, il remerciait comme à son habitude « le personnel municipal pour la préparation et l’organisation des élections et la gestion de la suite, son engagement au service de la ville et des habitants, qui donne son sens au service public, qui est une belle chose. »
Dans cette Maison du peuple hautement symbolique, lieu de tant de débats politiques, Armand Rivière a ensuite donné les grandes orientations de sa politique à venir. Il aura sept ans pour les mettre en œuvre.








