un an de prison avec sursis

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Lorsque le jeune homme de 26 ans s’avance à la barre des prévenus du tribunal correctionnel de Saint-Brieuc, ce mardi 10 mars 2026, ce n’est probablement que la première étape d’un long parcours judiciaire qui l’attend.

D’autres rendez-vous judiciaires à venir

En effet, s’il est jugé aujourd’hui pour une agression sexuelle commise sur sa demi-sœur il y a cinq ans, alors qu’elle n’avait que 13 ans, il devrait comparaître ultérieurement devant une autre juridiction.

Les faits reprochés cette fois : des gestes qualifiés de viols, commis alors qu’il était mineur, sur la même victime, qui n’était alors qu’une fillette.

Les mêmes accusations, mais une autre victime

Par ailleurs, une information judiciaire est actuellement en cours à la suite des accusations portées par son ex-conjointe, qui l’accuse également de viols.

Cette fois, c’est devant la Cour criminelle départementale qu’il pourrait comparaître pour répondre de ces faits.

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Les faits dont est saisi le tribunal correctionnel se sont déroulés dans la nuit du 13 au 14 mars 2021, à Plouguernével, près de Rostrenen, dans les Côtes-d’Armor.

Cette nuit-là, le jeune homme rentre chez lui passablement éméché.

Sa demi-sœur le rejoint dans sa chambre pour lui raconter les aléas de sa journée.

Une vidéo pornographique

Elle se couche à ses côtés. Ils regardent ensemble des vidéos TikTok, puis il lui montre une vidéo pornographique en lui disant que plus tard, elle fera « comme ça » aussi. Mal à l’aise, l’adolescente lui tourne le dos.

Il se couche alors contre elle et lui touche les fesses et la poitrine.

C’est ainsi que la victime a exposé les faits aux enquêteurs, puis les a confirmés devant le tribunal.

Le prévenu nie en bloc.Il reconnaît avoir pris sa demi-sœur dans les bras, face à elle, pour « lui faire un câlin ».

Il mime le geste devant le tribunal en expliquant que, de cette manière, il n’aurait pas pu lui toucher à la fois les fesses et la poitrine.

Les paroles bienveillantes et indulgentes de la victime

La victime, présente à l’audience au lendemain de ses 18 ans, indique qu’elle ne souhaite pas forcément qu’il aille en prison, mais qu’il se fasse soigner et qu’il comprenne ce qu’il a fait pour ne plus recommencer.

Avant que le tribunal ne se retire pour délibérer, le prévenu précise que sa sœur lui manque, mais qu’il est conscient que c’est de sa faute.

Au retour des délibérations, il est condamné à un an d’emprisonnement assorti d’un sursis probatoire de deux ans, avec obligations de soins, de travail et d’indemniser la victime.

Il se voit également interdit d’entrer en contact avec elle.

Enfin, il devra verser à la victime 1 500 euros de dommages et intérêts ainsi que 700 euros pour régler les frais d’avocat de cette dernière.

SK

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