"Je ne peux plus me taire" : Adriana Karembeu accuse son ex-mari de violences physiques et psychologiques depuis des années

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L’ancienne mannequin Adriana Karembeu sort du silence et accuse publiquement son ex-mari de violences physiques et psychologiques, affirmant subir depuis des années des pressions et des tentatives de déstabilisation.

« Je ne veux plus me taire ». Dans une story publiée sur son compte Instagram ce 23 mars, Adriana Karembeu révèle subir des « pressions incessantes » de la part de son ex-mari et père de sa fille Nina.

Adriana Karembeu accuse son ex-mari de violences physiques et verbales

Adriana Karembeu explique avoir choisi le silence pendant des années « afin de protéger son enfant ». Mais aujourd’hui, alors qu’elle tente de « se reconstruire », la violence la rattrape. L’ancienne mannequin de 54 ans explique que sa fille « Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore (s) on mari », l’homme d’affaires Aram dit André Ohanian.

L’ancienne mannequin a publié un message sur Instagram. CAPTURE ECRAN INSTAGRAM

Depuis des années, Adriana Karembeu explique faire face « à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation » de la part du père de sa fille. Mais pas que : « J’ai même tu, parfois même à mes proches, les épreuves traversées : les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques ».

Chantage et humiliations

Celle qui partage désormais sa vie avec Marc Lavoine espérait que le temps, l’éloignement et la raison finiraient par apaiser la situation avec son ex-époux, en vain. « Je ne peux plus me taire dès lors que ma fille Nina devient l’instrument de manœuvres et de procédures visant à m’humilier, à m’atteindre et à tenter par tous les moyens de m’en faire perdre la garde jusqu’ici alternée », écrit-elle.

Adriana Karembeu indique avoir saisi la justice « en laquelle elle croit » pour le bien de sa fille : « Il m’appartient désormais de défendre la sérénité de mon enfant, notre sécurité, ma nouvelle vie, ainsi que mes droits de mère et de femme ».

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