Deux colleurs d’affiches de l’union de la gauche blessés : que s’est-il passé dans la nuit du 20 au 21 mars à Nîmes

admin
Par
admin
3 min de lecture
#image_title

Dans la nuit du vendredi au samedi 21 mars, veille du second tour des élections municipales à Nîmes, deux colleurs d’affiches de la liste de gauche "Nîmes en commun" ont été agressés.

Une enquête confiée à la police pour des violences en réunion avec une ITT supérieure à 8 jours a été ouverte, après un méchant accrochage entre des colleurs d’affiches, dans la nuit du vendredi au samedi 21 mars, veille du second tour des élections municipales à Nîmes.

Un collage d’affiches qui dégénère

Deux militants de la liste de gauche – Nîmes en commun – ont été agressés, blessés et hospitalisés. Ils ont porté plainte. Et on est loin de petits coups de balai d’encollage entre partis politiques et de listes concurrentes pour les municipales. Des militants et supporters de la liste de l’Union des droites et du centre (Nîmes par-dessus tout), pourraient être mis en cause dans cette affaire.

« Ce n’est pas une rixe. Nous, on était quatre. Ils étaient une dizaine voire une quinzaine, assure Olivier, l’un des quatre militants de gauche qui était présent ce vendredi soir, aux Neuf Arcades sur l’ancienne route d’Alès. Ces militants de Nîmes en commun avaient décidé de rester sur place pour « tenir » le panneau et éviter que les deux listes concurrentes recouvrent leurs affiches

« Vers 23 heures, un jeune est arrivé en voiture. Il est resté sur le côté et avait son téléphone à la main. On lui a répondu qu’il y avait des panneaux plus loin s’il voulait coller. » Une voiture puis un autre véhicule – l’un est siglé au nom de lUsam – arrivent. En sortent plusieurs personnes dont un colistier de la liste de l’union de la droite et du centre, »très énervé », décrit Olivier.

Frappés à coups de pied et de poing

« Le plus costaud a poussé mon ami puis l’a frappé d’un énorme coup de poing, décrit Olivier. Il a eu des côtes de cassées et l’oreille interne touchée. Dimanche, il avait encore des vertiges et est retourné à l’hôpital. Ils se sont acharnés sur nous. Moi j’ai 50 balais. Et avec mon ami que je connais depuis le collège, on n’était pas venu pour se battre. » Grégory, un deuxième militant de Nîmes en commun, journaliste à L’Humanité a lui aussi été blessé et hospitalisé. Il a été frappé à coups de poing et de coups de pied (orbite touchée et nez cassé). Lorsque les policiers alertés sont arrivés sur les lieux, les agresseurs avaient déjà pris la fuite.

Des militants de la liste de l’union des droites et du centre Tout Nîmes qui étaient présents lors de ce violent accrochage ont aussi annoncé qu’ils allaient déposer plainte.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr