Les bateaux d’Escale à Sète 2026 : le Nave Italia est juste le plus grand brick goélette du monde

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Il a gardé de ses premières années polonaises un superbe cygne comme figure de proue. Passé sous drapeau italien, le Nave Italia, attendu pour Escale à Sète, est aujourd’hui le brick-goélette le plus grand du monde de par sa taille et sa surface de voilure.

Il était présent en 2012, aux côtés du Kruzenshtern, le deuxième plus grand quatre-mâts du monde, quand Escale à Sète a totalement explosé en termes de visites, notamment grâce au direct de la célèbre émission Thalassa sur le pont du Bel Espoir. Quatorze ans plus tard, le Nave Italia revient donc à Sète en tant que porte-étendard de la délégation italienne, invitée d’honneur de cette édition du festival des traditions maritimes.

Construit en Pologne sur le modèle des anciens navires de transport

Ce deux-mâts de 62 m de long peut largement endosser ce statut puisque sa taille et sa voilure en font le brick-goélette (un type de gréement) le plus grand du monde. Un monde qu’il parcourt depuis 1993. Au tout début, ce voilier, construit sur le modèle des anciens navires de transport au chantier naval polonais de Gdansk, répondait au doux nom de Swan fan Makkum (cygne de Mackum). Il était surtout utilisé pour des grands rassemblements maritimes et des croisières vers les Antilles l’hiver.

Carnet de bord

Nom : Nave Italia
Type : brick-goélette.
Mis à l’eau en 1993.
Pavillon : Italie.
Port d’attache : Gênes.
Longueur : 62 m.
Hauteur des mâts : 44,60 m.
Surface des voiles : 1 300 m2.
Nombre de marins à bord : 21.

En 2007, il est racheté par une fondation italienne qui assure son entretien via des dons et géré par la Marine nationale italienne. Le bateau perd alors son nom quelque peu compliqué à dire, prend celui de Nave Italia et conserve sa superbe figure de proue : un cygne aux ailes déployées.

Un voilier aussi pour l’inclusion sociale

Le deux-mâts transalpin a également une tout autre originalité. Il a une mission sociale que défend toujours la fondation propriétaire avec la collaboration de la Marine. Ainsi à bord, des programmes éducatifs, inclusifs et thérapeutiques sont proposés – notamment via “l’adventure therapy” – pour des jeunes ou des personnes en situation de handicap, de marginalisation ou de difficulté sociale. En apprenant à naviguer, à manœuvrer les voiles et participer à la vie collective à bord (qui a des règles strictes comme sur tous les bateaux), les participants arrivent à développer confiance en soi, esprit d’équipe et autonomie. Les sessions accueillent vingt-quatre passagers à chaque fois.

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