Le 27 mars 2026, la police nationale de Lozère interpellait un homme soupçonné de trafic de drogue. Il était jugé en comparution immédiate mardi 31 mars 2026. Et condamné à une lourde peine. Il faut dire que les stupéfiants n’étaient pas le seul problème…
Cet homme de 44 ans, déjà connu de la police, était soupçonné d’avoir « menacé et violenté deux individus en raison d’une dette liée à la vente de stupéfiants ».
« En droit de réclamer son dû »
Chez lui, les policiers trouvaient 100 g de résine de cannabis et 5 g de cocaïne. Pas une quantité extraordinaire donc. Et le suspect « niait son implication dans tout trafice. Tout en se justifiant, en disant « qu’il était en droit de réclamer son dû », précise la Direction départementale de la police nationale. Sans compter qu’en garde à vue, il se permettait d’outrager des membres des forces de l’ordre… Il attendait donc, en détention provisoire, d’être jugé.
En récidive, sous contrôle judiciaire et avec une défense qui n’a pas convaincu le tribunal, il a finalement écopé de 18 mois de prison ferme et de deux ans d’interdiction du territoire français (il est marocain). Ainsi qu’au dédommagement des victimes. Il a fait appel.
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