Grêle, cartons rouges, curé disparu… Les faits-divers marquants du Morbihan au mois de mars

admin
Par
admin
3 min de lecture

Le mois de mars 2026 est derrière nous. Actu Morbihan a sélectionné cinq faits-divers marquants. Les voici.

Une plaque originale pour son 50 cm3

Lors d’un contrôle les gendarmes dans le Pays d’Auray, ils ont été surpris par l’installation d’un jeune motard. En effet, sa plaque d’immatriculation était fixée à son sac à dos. « Les gendarmes du peloton motorisé ont constaté qu’un deux-roues circulait avec une plaque d’immatriculation… accrochée dans le dos de son conducteur », a indiqué la gendarmerie sur ses réseaux sociaux début mars.

La gendarmerie a rappelé que, bien que l’ingéniosité puisse être reconnue, la plaque d’immatriculation doit rester lisible et conforme. Toute altération qui en rend la lecture difficile constitue une infraction.

Série d’accidents avec la grêle

Samedi 14 mars 2026, quatre accidents ont eu lieu du côté de Plumelin et de Kervignac (Morbihan) en 30 minutes. Selon la gendarmerie, l’épisode de grêle aurait surpris les automobilistes. Cette série d’accidents a nécessité l’intervention de 51 sapeurs-pompiers.

Découverte du corps du curé disparu

Le jeudi 12 mars 2026, un communiqué publié dans le bulletin paroissial a annoncé la découverte du corps du curé de Ploërmel, disparu depuis deux ans. L’évêque de Vannes, Monseigneur Raymond Centène, a confirmé la triste nouvelle. Le corps retrouvé près de l’Ellé correspond à l’identité du prêtre disparu.

Des cartons rouges

Lors du match de football opposant Guilliers et Mauron dans le cadre de la 16e journée du championnat de District 2, le score final est de 2-2. Mais un triste spectacle a eu lieu en marge du match. En tout, 24 cartons rouges ont été distribués, un nombre exceptionnel pour un match de football amateur.

Une information du Ploërmelais qui aura fait réagir la FFL et RTL.

Des cartons rouges après des scènes de violence lors d’un match entre Guilliers et Mauron. ©UNAF 56.

Chutes de pierres dans une chapelle

Depuis deux ans, les murs blancs de la chapelle de Guern sont marqués par l’humidité et la moisissure. De la verdure s’est installée à plusieurs endroits, notamment dans le chœur, près d’une entrée latérale et à la base des piliers. Ces altérations masquent en partie les vitraux et les bustes reliquaires.

La chapelle Quelven à Guern. ©Marie Aillerie

A cause de chutes de pierres et aussi des infiltrations d’eau, le clocher a été interdit d’accès.

XX XX XX/a>.

Source link

Partager cet article
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

parcontre.fr