Pendant Escale à Sète il est possible de faire différents ateliers, autant autour de l’art du matelotage que celui des arts plastiques, et c’est le cas avec les ateliers de la délégation japonaise qui enseigne l’art du Gyotaku : des empreintes de poissons.
Les ateliers battent leur plein sur de nombreux stands d’Escale à Sète. Certains attirent particulièrement la curiosité des visiteurs.
C’est le cas de celui qui est organisé tous les matins à 11 h au stand de la délégation japonaise. L’art du Gyotaku y est enseigné. Il consiste à reproduire des empreintes de poissons sur différents supports, ici, du papier. Auparavant, cette méthode était utilisée par les pêcheurs pour immortaliser leurs plus belles prises. Un ancêtre de la photo.
Un poisson par personne
Les dix participants du jour sont tous installés autour d’une table. Ils reçoivent chacun leur tour un poisson, qu’ils calent avant de poser l’encre dessus et de réaliser l’empreinte. « Il ne faut surtout pas les mettre à l’horizontale, c’est vulgaire, un poisson n’est jamais comme ça dans l’eau », explique Sylvain Garrigues, vice-président de l’association Gyotaku Art Europe. Comme de très nombreux visiteurs s’interrogent sur cet atelier, les participants se font un plaisir de raconter ce qu’ils sont en train de réaliser. Il ne reste plus de places disponibles pour participer mais tous sont visibles quai d’Alger.








