Le prétendu responsable de tirs dans le quartier de Pissevin début juin 2025 ne va pas comparaître pour un délit, mais bien pour un crime.
L’affaire concernant les tirs survenus dans le quartier de Pissevin, début juin 2025, a connu de nouveaux bouleversements. Placé en garde-à-vue ce mardi, l’homme prévenu pour des faits de violences avec arme et dont la tête est mise à prix, a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Nîmes à l’occasion d’une audience de comparution immédiate. Maître Khadija Aoudia, intervenant pour les parties civiles, a sollicité la requalification des faits reprochés en tentative de meurtre. Une modification des termes de la poursuite conduisant à la criminalisation des faits.
Après délibération, le tribunal, présidé par Jérôme Reynes, a renvoyé l’affaire pour permettre au ministère public de statuer sur la requalification. « Le dossier est trop complexe pour être jugé aujourd’hui », lance le président. L’homme, défendu par maître Anaïs Lopes, a été présenté devant le juge d’instruction, après sa saisine par le parquet. Mis en examen, il sera jugé pour des faits de nature criminelle. Dans le cadre de l’ouverture d’information judiciaire, l’homme a été placé sous mandat de dépôt.
