Bissourou Touré libère encore Nîmes Olympique, qui a sacrément dû batailler pour battre le dernier

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Pour le compte de la 24e journée de National 2, samedi 4 avril, les Crocos ont énormément souffert face à Rousset mais ils ont fini par l’emporter (1-2) et ont sauvé leur première place qui n’a tenu qu’à un fil.

Nîmes a répondu à Cannes. Les Azuréens s’étaient imposés vendredi soir devant Bobigny (1-0). Sur le terrain synthétique de la lanterne rouge Rousset, samedi 4 avril, lors d’un match qui s’est déroulé à huis clos, les Crocos se sont pareillement imposés (leur 14e victoire) et ont repris la tête de la poule C de Nationale 2. Mais que ce fut dur et laborieux !


La 24e journée et le classement de la poule C de National 2


L’ancien Alésien Kich piège les Crocos

À la mi-temps, les Nîmois, qui s’étaient plus énervés qu’ils n’avaient joué, faisaient grise mine. Ils étaient menés par des Roussetains qui avaient mieux démarré et marqué sur leur premier temps fort.

Attentistes et pas dans le coup, les Crocos, après deux petites alertes (4e et 5e), se faisaient piéger par l’ancien Alésien Kich, qui reprenait au second poteau une reprise dévissée de Gourdon (1-0, 7e).

La passivité de Dramé, Loubacky puis Martinez, tout au long de l’action, n’avait pas aidé. Au bout de 469 minutes, l’invincibilité de Salamone avait pris fin.

La fiche technique

Rousset Sainte-Victore – Nîmes Olympique : 1-2.
Stade de la Plaine sportive.
Mi-temps : 1-0.
Arbitre : Valentin Ougier.
Avertissement à Rousset : Da Costa (79e).
But pour Rousset : Kich (7e).
Buts pour Nîmes : Depres (63e sp), Touré (87e).
ROUSSET : Salhi – K. Mohamed, Boitano, Peisson, Da Costa (Soudi, 83e) – Gourdon (Chabrolle, 77e), Zerfaoui, Z. Mohamed (Mansouria, 88e) – Berkane (Tebib, 83e), Kich (Gonçalves Pereira, 77e), Haddou (cap.).
NÎMES : Salamone – Loubacky, Dramé, Martinez (cap.), Doucouré (Diallo, 53e) – Coulibaly, Pirès (Orinel, 53e), Benhamza – Bennour (Kubota, 76e), Sylla (Depres, 53e), Touré.

Manque de rythme et de précision

Nîmes mettait ensuite le pied sur le ballon, sans parvenir à mettre vraiment du rythme. Il y avait trop d’imprécisions dans les transmissions pour prendre à défaut une équipe qui allait au charbon, se battait sur tous les ballons et n’œuvrait désormais qu’en contre.

Longtemps, les Crocos cherchaient la solution sans la trouver. À part ce centre-tir de Touré détourné par Salhi (10e) et cette tête que Bennour ne parvenait pas à rabattre (16e), les offensives étaient rares.

Il fallait attendre le dernier quart d’heure du premier acte pour voir enfin Nîmes mettre une vraie pression. Bennour frappait à trois reprises en l’espace de quatre minutes (31e, 32e, 35e). Salhi détournait au ras de poteau la première, la plus dangereuse, et stoppait les deux autres.

Juste avant la mi-temps, Coulibaly, en extension dans la surface, face au but, sur un long coup franc de Benhamza, voyait son tir filer au-dessus de la transversale (44e). Nîmes n’avait pas bonifié son temps mort.

Depres rentre et marque

Un nouveau tir de Bennour, contré (49e). Nîmes investissait dès la reprise le camp de Rousset, sans trouver plus de solutions. Gas lançait donc Orinel, Depres et Diallo (53e). De suite, Depres avait l’égalisation au bout du pied, son ballon étant dégagé sur la ligne (55e). Orinel, lui, tirait au-dessus (57e).

La délivrance ? Un penalty après un corner d’Orinel et une main roussetaine dans la surface. En force, Depres égalisait (1-1, 63e). Ouf !

Nîmes avait égalisé, Nîmes était plus actif que Rousset, qui se contentait le plus souvent de défendre, mais Nîmes ne maîtrisait pas son match en leader, peinait offensivement.

Les forces de gendarmerie s’étaient déployées pour empêcher les éventuels supporters de Nîmes Olympique de s’approcher du stade de Rousset puisque le match était à huis clos. MAXPPP – CYRIL SOLLIER

Les parades de Salhi, gardien de Rousset

Touré avait malgré tout un ballon de but mais il butait deux fois sur Salhi (68e). Un Salhi de gala, encore bien présent sur cette tête (75e) et, surtout, sur cette reprise puissante de l’extérieur du pied droit qui filait dans la lucarne (78e), deux tentatives de Depres. Juste avant, en contre, le Roussetain Kich, au second poteau, lui, avait eu le ballon du doublé, expédié dans les airs (73e).

Touré encore sauveur

La pression montait. Rousset ne lâchait rien. Mais sur une touche, Depres, en pivot et du gauche, centrait à l’aveugle dans la surface. La tête de Touré allait mourir au ras du poteau de Salhi, enfin battu (1-2, 87e). Un but, une passe décisive, le retour gagnant pour Clément Depres, qui avait manqué les huit derniers matches. Et Bissourou Touré, le libérateur, comme à Saint-Priest.

Nîmes avait bataillé sévère, Nîmes avait peut-être eu un peu de réussite mais Nîmes n’avait rien lâché et, avec caractère, avait fini par faire plier Rousset et reprendre ses deux points d’avance sur Cannes, en tête de la poule C.

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