L’enquête avait été ouverte en juin 2025 pour « agression sexuelle et corruption de mineures », comme l’avait révélé Actu.fr. Les faits reprochés à l’ancien entraîneur de l’équipe féminine de la Maladrerie Caen (Calvados), également responsable de l’ensemble de la section féminine, sont désormais qualifiés par la justice de « viol et atteinte à la vie privée ». L’homme de 29 ans a été interpellé et placé en garde à vue, mercredi 8 avril 2026, selon une information de nos confrères de Ouest-France.
Alerté par des joueuses, le président du club saisit la justice
À l’issue de la saison 2024/25, des joueuses de l’équipe féminine de la MOS avaient alerté le président du club sur des « comportements inadaptés » de leur coach. Celui-ci aurait eu des échanges à caractère sexuel sur les réseaux sociaux avec des joueuses mineures. Il aurait également fait des propositions de relations sexuelles à des jeunes filles placées sous sa responsabilité.
Suite à ces révélations, le président Thierry Deslandes avait saisi la justice, via un signalement auprès du procureur de la République, et alerté les instances régionales du football et du sport. L’entraîneur avait alors été frappé d’une interdiction d’exercer durant six mois par le Préfet du Calvados.
Il a retrouvé un poste dans le sud de la France
Selon nos confrères, les enquêteurs soupçonnent également le coach d’avoir observé des joueuses « alors qu’elles étaient nues dans les vestiaires ».
Par ailleurs, le coach aurait entretenu une relation durant deux ans avec une joueuse mineure considérée comme vulnérable. Des faits qui pourraient être constitutifs de viol.
Après sa période d’interdiction d’exercice, en décembre 2025, le coach avait retrouvé un poste au sein d’un club, dans le Gard. Il s’occupait de l’équipe féminine d’un club de Nîmes.
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