Malgré un hiver exceptionnellement humide, les nappes déjà sous tension avant l’été ?

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La ressource en eau affiche des niveaux record dans les Grands Causses, avec 355 mm de pluie depuis janvier, soit + 45 %. Mais la baisse des nappes en avril ravive la vigilance avant l’été.

Depuis le début du suivi de la ressource en eau, ce début d’année 2026 est le plus humide jamais enregistré sur le territoire du Parc naturel régional des Grands Causses. Marqués par des précipitations record, les mois de janvier et février ont permis, en effet, d’atteindre un cumul de 355 mm depuis le début de l’année, soit une hausse de 45 % par rapport aux normales saisonnières.

Cette abondance pluviale, dans la continuité d’un décembre 2025 déjà bien arrosé, offre une situation hydrologique globalement rassurante à l’aube de la saison estivale. Le mois mars tempère pourtant l’optimisme. Malgré un ensoleillement généreux, les pluies ont été déficitaires, limitant la recharge des nappes phréatiques.

Les prochaines semaines déterminantes

Ainsi en ce milieu du mois d’avril, une tendance à la baisse se dessine sur l’ensemble des réservoirs souterrains. Du Sévéragais au Rougier en passant par le Larzac, les débits journaliers des sources entament une phase de décrue, avec des niveaux qui, bien que toujours légèrement supérieurs aux moyennes, suscitent malgré tout une vigilance accrue.

Comme le rappellent les agents du PNR, le printemps pourrait encore jouer un rôle clé. Traditionnellement favorable à la recharge des hydrosystèmes, cette période pourrait permettre de consolider les stocks avant l’arrivée de l’été et de la période d’étiage. Les prochaines semaines seront donc déterminantes pour évaluer la capacité des nappes à affronter les mois les plus secs, confirme le Parc.

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