L’enquête se poursuit. La semaine dernière, dans notre édition du vendredi 10 avril 2026, nous avons évoqué une affaire de meurtre et de séquestration qui s’était déroulée dans la soirée du dimanche 5 avril 2026.
En effet, lundi 6 avril, un homme grièvement blessé avait été hospitalisé aux urgences de l’hôpital d’Anthony (Hauts-de-Seine) suite à des blessures par arme à feu. Entendu par les gendarmes, il déclarait avoir accompagné, la veille en soirée, un ami qui était redevable d’une dette de cannabis à un habitant d’une commune proche de Château-Thierry (Aisne).
Malheureusement, ce dernier a été tué de plusieurs balles et l’homme hospitalisé était blessé avant d’être séquestré pendant plusieurs heures puis abandonné par ses agresseurs à la gare de La Ferté-sous-Jouarre.
Le corps retrouvé en Seine-et-Marne
Au regard de la complexité des investigations et des liens entre les faits et un trafic de stupéfiants, le parquet de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Lille s’était saisi de l’affaire et la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale et la Section de Recherches de la Gendarmerie d’Amiens étaient chargées de la poursuite de l’enquête de flagrance.
Ce même jour, soit le mardi 7 avril, cinq hommes, âgés de 23 à 53 ans, étaient interpellés par le GIGN et placés en garde à vue. Le lendemain, mercredi 8 avril, le corps de la victime avait été retrouvé enterré et calciné sur la commune de Bellot.
Placés en détention
Finalement, vendredi 10 avril, le parquet de Lille a ouvert une information judiciaire pour arrestation, enlèvement ou séquestration arbitraire d’otage ; destruction en bande organisée ; participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ; recel du cadavre d’une personne victime d’homicide ; atteinte à l’intégrité d’un cadavre et modification de l’état des lieux d’un crime ou d’un délit pour faire obstacle à la manifestation de la vérité.
Les cinq hommes ont été mis en examen le même jour puis placés en détention provisoire mercredi 15 avril. « Les investigations se poursuivent sous la direction du juge d’instruction de la JIRS de Lille », conclut Samuel Finielz, procureur de la République de Lille.
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