Starligue / 24e journée. Ce dimanche 19 avril à 17 heures, Nîmes, qui réalise sa plus mauvaise saison depuis 2014 et reste sur sept défaites d’affilée, se rend à Istres, lieu de son dernier succès à l’extérieur en championnat… il y a un an !
C’était il y a près d’un an, le 2mai 2025. Une éternité. La date de la dernière victoire de l’Usam en déplacement en championnat, à Istres (29-26). Ce dimanche, les Nîmois retrouvent le parquet istréen, en espérant que cela les inspire.
Car ils ne savent plus gagner, nulle part : ils traversent une série de deux nuls et dix revers en Starligue à l’extérieur, et de sept défaites consécutives toutes compétitions confondues.
David Degouy : « Ceux qui lâcheront seront mis sur le côté »
Même si l’aventure en Coupe de France, achevée en demi-finales contre Nantes (30-35), était intéressante, c’est la plus mauvaise saison de la Green team depuis son retour dans l’élite en 2014. Il s’agit donc de sauver ce qui peut l’être d’ici le 6 juin, quand l’Usam finira par un derby à Montpellier sans aucun enjeu pour les Gardois.
« Il faut retrouver du plaisir à gagner ensemble. Je peux vous garantir que les matches, on va les jouer jusqu’au bout, assure David Degouy, l’entraîneur dont l’aventure se terminera aussi en juin mais totalement focus et engagé dans ses dernières semaines nîmoises. Ceux qui lâcheront seront mis sur le côté », avertit-il.
Le problème en Coupe, c’était Nantes. Le problème en championnat, c’est Nîmes
Le problème, mercredi au Parnasse, c’était Nantes. Le problème, en championnat, c’est Nîmes. Qui se met au niveau de l’adversaire, pouvant monter très haut (MHB, PSG, Nantes) et descendre très bas, comme la récente déconvenue chez la lanterne rouge Dijon.
Autrement dit, comment jouer aussi bien que contre les gros face aux équipes de bas de tableau ? « Il faut profiter de l’engagement que l’on a mis contre Nantes pour le transposer à Istres. Pareil pour notre production défensive et dans la production de jeu », espère le coach usamiste.
Deux mois sans victoire
Il y a quatre jours, avec un six de départ dans le champ 100 % français (ce qui met en exergue, au passage, le flop des recrues étrangères), les Verts ont plus que rivalisé avec une formation du top 5 européen pendant 20 grosses minutes.
Il faut maintenant renouer avec la victoire, qui fuit les partenaires d’Acquevillo depuis deux mois. C’était le 21 février contre Saint-Raphaël (33-27). Deux mois, c’est long. Et un an sans succès à l’extérieur, interminable.











