Le FTHB n’a pas tenu la distance, ce samedi 18 avril, face à une équipe de Pontault plus affûtée physiquement (34-41).
L’envie était indéniablement là, mais les jambes n’ont pas suivi. Ce samedi soir, le Frontignan THB n’a pas été en mesure de relever le défi physique proposé par Pontault-Combault.
Après avoir livré un combat à haute intensité mardi soir sur le parquet de Cournon (victoire 26-27), les Frontignanais n’ont pas réussi à conserver le rythme. « S’il n’y a pas les jeunes de la Nationale 2, on ne s’est quasiment pas entraîné de la semaine », déclarait Guillaume Crépain après la rencontre. « Les gars n’ont plus de jus. Anthony Laurens et Maxime Pagès n’auraient même pas dû jouer… Et quand on a un Pugliese qui n’est pas dans un bon jour, ça devient vite compliqué. En face, ils ont beaucoup trouvé le pivot. Nous, on a craqué physiquement. Je l’avais senti venir à l’entraînement mais c’est difficile de leur reprocher quoi que ce soit. »
Le tournant
En toute fin de première mi-temps, un retour semblait possible. Mais une perte de balle a sans doute changé le cours des choses. « C’est le tournant du match. On peut rentrer à – 2 à la mi-temps, on rentre à – 4. En face, ils ont bien fait leur job. Mais je crois quand même que, sans ce match quatre jours plus tôt à Cournon, on aurait pu aller plus loin sur celui-ci. »
Peut-être également que, le maintien ayant été tout fraîchement acquis, la garde s’est inconsciemment baissée… « Non, il y avait vraiment l’envie de bien faire », coupait le coach frontignanais. « C’est juste que nous avions livré un match intense, avec énormément de duels. Et en disputer un deuxième basé lui aussi sur des duels a été trop dur. Il nous manque des rotations défensives. Mais on a vraiment envie de bien finir à domicile. »
Ce vendredi, cela se passera donc à nouveau à Ferrari, face à Caen. « On va bien se préparer, récupérer. Et le groupe sera motivé, on a un petit passif avec eux… »









