Agression, coups de feu entendus, voiture volée… que s’est-il passé à Montpellier cette nuit ?

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Il est environ 3h15 ce mardi 21 avril 2026 à Montpellier lorsque les services de police nationale sont alertés pour une bagarre impliquant plusieurs individus à proximité de la station de tramway Garcia Lorca, dans le secteur de Prés d’Arènes, avec en complément de possibles coups de feu.


Les policiers nationaux arrivent sur les lieux afin d’interpeller les protagonistes, mais ils constatent très vite que l’endroit est totalement vide.

Une victime retrouvée avenue de Lodève

Les policiers apprennent alors qu’un équipage de la police municipale a pris en charge un jeune homme blessé, retrouvé avenue de Lodève. La victime, âgée de 24 ans et domiciliée à Nîmes, présente des blessures légères.


Il explique qu’il se trouvait dans une voiture prêtée par un ami, en compagnie de deux jeunes femmes, lorsqu’un autre véhicule les aurait percutés de manière volontaire, les obligeant ainsi à s’arrêter. D’après ses déclarations, deux ou trois individus seraient alors sortis de ce second véhicule, ce qui aurait immédiatement donné lieu à une altercation physique avec des échanges de coups.

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Une disparition troublante et des zones d’ombre

À l’issue de cette confrontation, les agresseurs auraient pris la fuite en repartant avec le véhicule dans lequel se trouvait le jeune homme, laissant ce dernier sur place, mais surtout en emmenant avec eux les deux jeunes femmes qui étaient encore à bord au moment du départ. Un détail intrigue particulièrement les forces de l’ordre, puisque la victime elle-même évoque l’hypothèse selon laquelle ces deux passagères pourraient être en réalité complices des auteurs.

Le comportement du jeune homme ajoute encore à l’incompréhension, car malgré le vol du véhicule et les violences qu’il déclare avoir subies, il ne manifeste pas de réelle volonté de collaborer. Il refuse de déposer plainte et ne fournit que très peu d’informations exploitables, sans description précise des individus impliqués et sans être en mesure de communiquer une plaque d’immatriculation complète du véhicule.

Le parquet de Montpellier, qui dirige l’action de la police judiciaire, conserve la possibilité de décider de la suite à donner à cette affaire, même en l’absence de dépôt de plainte de la part de la victime.

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