" On entend notre fille pleurer toute seule pendant 40 minutes" : un enregistrement révèle les violences d’une institutrice contre ses élèves

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Plusieurs enfants scolarisés dans une école du Neuvillois, dans le Loiret, ont dénoncé les agissements de leur institutrice. Après avoir reçu des enregistrements inquiétants début avril, les parents ont porté plainte et d’autres ont pris la décision de changer leurs enfants d’école.

Une institutrice d’une école en Haute‑Loire est accusée de violences par ses élèves. Plusieurs parents ont relayé les témoignages de ces derniers auprès de L’Éveil de la Haute‑Loire, dimanche 19 avril 2026.

L’élément le plus accablant est apparu début avril sous la forme d’une clé USB, dont le propriétaire reste inconnu. Elle contient une semaine d’enregistrements réalisés dans la classe. « On entend notre fille pleurer toute seule pendant 40 minutes sur l’un d’eux », confie un couple de parents. « Sur d’autres, on entend la maîtresse qui parle très mal aux enfants. » Ces documents confirment, selon eux, des alertes lancées bien plus tôt.

L’une des familles raconte à La Montagne que lors d’une discussion, une de leurs filles a rapporté que la maîtresse enfermait son aînée dans les toilettes. « Notre fille nous a aussi dit qu’elle était restée seule dans une salle de classe pendant 40 minutes quand ils sont allés en cours de motricité », ajoutent‑ils.

Des plaintes et des appels à une enquête

Face à ces signaux, les parents se sont tournés vers la direction. « On est allé voir la directrice, mais elle nous a dit de ne pas écouter les enfants de 4 ans. » La directrice n’a pour l’instant pas souhaité livrer sa version.

Devant le mal‑être de sa fille, une autre mère a écrit directement à l’inspection de l’Éducation nationale pour obtenir un changement d’établissement.  »Ma fille ne voulait plus aller à l’école. Elle pleurait, vomissait et avait mal au ventre. » Depuis son transfert, la situation s’est nettement améliorée.

Certains parents ont déposé plainte. « Nous voulons que l’enseignante et la directrice prennent conscience du problème, car ce ne sont pas à nos enfants de partir. On souhaite qu’une enquête soit menée. » L’Éducation nationale, sollicitée, n’a pour l’instant pas souhaité répondre.

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