Les librairies indépendantes du bassin de Thau : depuis son local de Balaruc-les-Bains, la librairie Nomade va aussi au plus près des lecteurs

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Depuis cinq ans, Katia Panier, de la librairie Nomade, parcourt les villages du bassin de Thau avec son camion pour apporter ses livres au plus près. Après ses sorties, elle retrouve ses murs à Balaruc-les-Bains où elle s’est installée voilà trois ans.

De l’itinérance et du fixe. Voilà le concept de la librairie Nomade. Depuis cinq ans, en effet, Katia Panier, ex-responsable du pôle littéraire de Sauramps à Montpellier, déploie son étal, sauf mauvaise météo, dans les villages du bassin de Thau « où il n’y a pas de librairie ».

Des rencontres privilégiées dans les villages

On la voit donc, généralement lors des marchés, à Gigean, Bouzigues, Montbazin, Poussan, Villeveyrac, Cournonterral et Vic-la-Gardiole. À chaque fois, elle sort ses livres de son camion et les dispose sur son étal. « J’en mets beaucoup pour la jeunesse. Les enfants ont pris l’habitude maintenant de venir », dit celle qui a aussi tenu Le flo des mots à Sète.

Elle prend une part active dans la vie culturelle de Balaruc

Une fois sa matinée achevée, Katia range son camion et ouvre les portes de sa librairie, fixe, à Balaruc-les-Bains. « Cela fait trois ans. Je trouvais dommage qu’une ville de plus de 7 000 habitants n’ait pas de librairie d’autant qu’il y a ici une vie culturelle animée. » Elle y prend sa part puisque tous les jeudis, elle propose un apéro littéraire soit avec un auteur, soit c’est elle qui parle de ses livres « coups de cœur ». « Cela marche tellement bien que je suis obligée de refuser du monde. »

Je ne suis pas une vendeuse de bouquin, je conseille

C’est ainsi d’ailleurs qu’elle conçoit son métier passion : rencontrer des lecteurs et les guider. « Je ne suis pas une vendeuse de bouquin, je conseille. Vu le prix de certains livres, tu n’as pas le droit de te tromper quand tu en proposes un », dit-elle.

La prochaine rencontre avec un auteur aura lieu le 7 mai avec la Montpelliéraine Eléa Marini pour « Le ciel l’a mauvaise ». « C’est un très très bon premier roman », déclare Katia.

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