« J’étais amoureux, un bon père. Je n’ai pas compris la justification de cette séparation après vingt ans de vie commune… »
Lundi 20 avril 2026, un homme de 45 ans devait comparaître devant le tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon. Il est accusé de violences conjugales et de harcèlement ayant entraîné une dégradation des conditions de vie.
Les faits reprochés auraient été commis à La Roche-sur-Yon entre 2023 et décembre 2025. Son ex-compagne avait porté plainte à la fin de l’année dernière. En raison d’une problématique liée à la composition du tribunal, l’audience prévue le 20 avril n’a pas pu se tenir. L’affaire a été reportée au 14 septembre.
Durant cette audience, la question du maintien du contrôle judiciaire a été soulevée. Le prévenu, soumis à une interdiction de contact avec la victime et à une obligation de se présenter régulièrement au commissariat, aurait enfreint les conditions de ce contrôle.
Incident en discothèque
Joël (1) a reconnu avoir croisé son ex-compagne dans une discothèque de la région sans quitter les lieux comme l’exigeait son contrôle judiciaire. Il s’est expliqué en déclarant : « Elle est arrivée après moi et comme j’avais déjà payé mon entrée… »
La procureure de la République, Fiammetta Esposito, a exprimé son mécontentement : « Que monsieur n’ait pas bien compris ce qu’était un contrôle judiciaire. On a l’impression qu’il essaie de trouver un moyen de continuer sa vie tranquillement. »
Elle a également adressé un avertissement strict au prévenu : « Si vous entrez en contact avec madame par n’importe quel moyen, mail, message, etc. Vous risquez d’attendre votre procès derrière les barreaux ! Est-ce clair ? »
Le maintien du contrôle judiciaire a finalement été décidé en attendant la tenue du procès en septembre.
(1) Prénom d’emprunt.
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