Il était venu discuter avec la mère de ses enfants avant de passer devant le juge : la scène se termine en tirage de cheveux et coups de poing

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Un homme de 32 ans a été condamné, ce lundi 16 mars, par le tribunal correctionnel de Béziers à une peine de 20 mois de prison, dont 12 avec sursis, après avoir été reconnu coupable de violences sur son ex-compagne et mère de ses deux enfants à Pézenas, alors que tous deux devaient bientôt comparaître devant le juge aux affaires familiales.

Ce lundi 16 mars, un homme de 32 ans a été condamné par le tribunal de Béziers à 20 mois de prison dont 12 avec sursis ainsi qu’à quatre mois supplémentaires, en raison de la révocation d’un sursis lié à une condamnation pour menaces de mort. Le tout avec un mandat de dépôt.

Il était poursuivi pour des faits de violences contre son ex-compagne et mère de ses deux enfants, survenus tard dans la soirée du samedi 14 mars, à Pézenas. « Je voulais simplement lui parler parce qu’on devait passer devant le juge aux affaires familiales dans pas longtemps, a-t-il expliqué depuis le box des prévenus. Je n’avais pas l’intention de faire ce qu’il s’est passé derrière. J’ai mes torts, je les reconnais mais je n’étais pas tout seul dans cette histoire. »

« Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un en charge des enfants »

Alors que son ex-compagne s’est vue prescrire trois jours d’ITT après plusieurs coups et un tirage de cheveux, le père de 32 ans a également reçu des coups de la mère de ses enfants, qui n’a pas choisi de se constituer partie civile.

« Les images de vidéosurveillance montrent que vous avez guetté son arrivée et que vous l’avez immédiatement saisie par ses cheveux, a pourtant décrit le représentant du parquet au moment de demander une peine de deux ans de prison avec mandat de dépôt. Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un en charge des enfants. Madame a avoué les coups, mais c’était pour se défendre et essayer de vous faire revenir dans le champ des caméras. »

Des réquisitions qu’a tenté de décrédibiliser Me Clémence Rougeaux. En vain. « Monsieur se met à nu devant vous et le parquet veut lui mettre une étiquette de mauvais père, a-t-elle débuté lors de sa plaidoirie. Il n’a jamais été condamné pour des faits similaires contre madame et ce n’était pas un guet-apens, il n’était là que pour lui parler. Une semaine sur deux il a les enfants, on ne les donnerait pas à un mauvais père. Je vous demande une peine cohérente pour qu’il puisse continuer à s’occuper d’eux. »

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