Le 1er janvier 2026, les gendarmes ont été appelés pour intervenir dans une affaire de violences conjugales à Fontenay-le-Comte.
À leur arrivée, une femme a déclaré avoir été victime de violences de la part de son mari. Le couple, marié depuis quelques mois, avait célébré la nouvelle année la veille. Cependant, à leur retour au domicile, sous l’emprise de l’alcool, le mari s’est montré violent.
Insultes et violences
Selon les déclarations de la victime, son conjoint lui aurait dit qu’il « ne voulait pas faire l’amour avec une grosse vache ». Il aurait ensuite manifesté son mépris par des gestes violents. Une porte du domicile a été endommagée, la femme a reçu deux gifles au niveau des oreilles et a été saisie au cou et aux poignets.
Audience au tribunal
Le 23 avril 2026, l’homme, âgé de 47 ans, a été jugé au tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon. Lors de l’audience, il a exprimé ses regrets, affirmant : « Je ne me souviens plus trop, je suis vraiment désolé. » Il a ajouté : « Je me rappelle que nous nous sommes querellés quand nous sommes arrivés à la maison. »
Réquisitions et jugement
La procureure de la République a insisté sur des « faits qui nécessitent une particulière vigilance » et a requis une peine de huit mois de prison avec sursis simple. La compagne, présente à l’audience, n’a pas souhaité se constituer partie civile. L’avocate de la défense a plaidé en faveur de son client, affirmant : « Sur le fond, c’est un homme bon qui ne conteste pas les faits. »
Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public. Le prévenu a été condamné à huit mois de prison avec sursis simple. Il devra également suivre un stage de sensibilisation contre les violences au sein du couple et n’aura pas le droit de se rendre au domicile de la victime pendant une durée d’un an.
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