"Une année exceptionnelle" pour Marc Tessier, le fondateur du constructeur moto gardois Sherco

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Ce mardi matin, l’usine Sherco, basée à Nîmes, célébrait le titre de champion du monde d’Enduro d’Hamish Macdonald et l’arrivée du pilote Steve Holcombe dans l’équipe avant le début de la saison en avril.

Applaudissements et ouverture de bouteilles de jus de fruits sont de mises à l’arrivée des deux champions d’Enduro, une discipline de moto tout-terrain ce matin. Le siège de Sherco, constructeur gardois de motos, est en ébullition. On y célèbre le titre de champion du monde E3 du Grand Prix d’Enduro 2025 d’Hamish Macdonald, pilote néo-zélandais pour Sherco Racing Factory depuis 2018. Mais aussi, l’arrivée chez Sherco du nonuple champion du monde, le Britannique Steve Holcombe. Le pilote s’en réjouit : « Cela témoigne de leur volonté de se soucier des résultats et de leur importance à leur égard. C’est la première fois de ma carrière professionnelle que je vois une usine entière réunie dans une seule pièce. »

Une année 2025 qualifiée « d’exceptionnelle » par Marc Tessier, fondateur de la marque en 1998, en arrivant avec les trois meilleures places du classement. » Après 25 ans de championnat du monde d’Enduro, « on est connu dans le milieu. Pour cela trois paramètres sont nécessaires : le travail, le travail et le travail. »

L’ambition de la victoire

Hamish Macdonald se rappelle avoir « adoré » la moto proposée par Sherco à 15 ans pendant une saison, l’incitant à quitter la Nouvelle-Zélande pour viser plus grand : « Je suis venu en tant que client, payant celui qui est devenu mon manager, pour venir courir. L’année suivante, j’ai gagné, et j’ai signé mon contrat. »

Le Néo-Zélandais voit l’arrivée d’Holcombe comme un bon présage. « L’équipe, et ses membres, doivent hausser leur niveau de jeu. C’est certain que cela sera bénéfique. » Le Britannique le rejoint : « En tant que coéquipiers, il est important d’entretenir de bonnes relations. Bien que notre objectif principal soit la victoire, nous avons nos propres catégories. Le conflit n’est pas direct entre nous. »

« La compétition est le meilleur banc d’essai. »

Comment faire face aux gros concurrents comme Yamaha, KTM ou Suzuki ? Jean-Michel Paquient, directeur général, le reconnaît, elles ont de « plus gros moyens, les pilotes sont plus connus et plus chers… On ne peut pas lutter contre eux, mais on a des idées. » Et des résultats. 160 personnes sont employées à Nîmes pour concevoir, développer et produire, comptant entre 24 et 36 mois pour achever la production d’un modèle. Chaque année, pour une gamme composée de plus de 25 véhicules, 12 000 à 15 000 motos sont produites, et exportées dans 86 pays.

Jean-Michel Pasquient (à gauche) et Steve Holcombe (à droite) Mikael Anisset – MiKAEL ANISSET

Jean-Michel Paquient voit déjà Sherco remporter deux titres de champions du monde supplémentaires avec Macdonald et Holcombe cette année. « On veut imposer notre marque par la compétition, et prouver qu’on a les meilleures machines. La compétition est le meilleur banc d’essai. », explique-t-il. Tout comme pour Marc Tessier, dont l’objectif est clair pour la saison prochaine en avril : « continuer de gagner des titres de championnats, diversifier les gammes de produits et se développer sur la route.« 

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