Le maire sortant, tête de la liste "Alès", tient à Lou Regain, en cette soirée du jeudi 19 mars, sa dernière réunion publique avant l’échéance de ce week-end.
Ultime réunion publique avant le second tour des élections municipales à Alès, au nord du Gard, dans la soirée de ce jeudi 19 mars, pour le maire sortant Christophe Rivenq, à Lou Regain, qui constitue « un creuset, pour nous, où prendre le pouls de la population ». Le maire honoraire, et n° 3 de la liste, Max Roustan chauffe la salle comble en se tournant vers ses colistiers. « Alors, dites-moi, ils sont pas beaux ? », demande-t-il au public, un rien taquin. « Vous avez déconné ! On avait pris l’habitude de passer dès le premier tour depuis 36 ans… Qu’est-ce que vous avez foutu ? »
Le discours devient vite sérieux. D’abord en remerciant les trois candidats Planque, Imbert et Infantes d’avoir jeté l’éponge, « pour que les choses se passent pour le mieux pour nous ». Et puis, poursuit Christophe Rivenq, « les choses doivent être claires et limpides pour tous ceux qui vont s’exprimer dans les urnes ». Il appelle à « poursuivre la dynamique » et souligne qu’au-delà des problématiques nationales dont les compétences échappent à un maire, « nous travaillons dans tous les domaines de la vie locale » : école, culture, sport, etc.
Avenir de l’Agglo : la mise en garde du maire sortant
La tête de liste met en garde. Pour lui, si son concurrent est élu, il ne sera pas président d’Alès Agglo et c’est tout « l’avenir » du système communautaire, « qui travaille dans tous les domaines de manière équitable, solidaire », qui en pâtirait…
Christophe Rivenq termine par une mobilisation de ses troupes, d’autant plus que l’abstention a été forte le 15 mars. Cette « demande très particulière et pressante » consiste à ce que chacun aille convaincre autour de lui à se déplacer, dimanche 22 mars, et à voter pour sa liste.






