Municipales à Alès : "Quand on aime, on ne compte pas", les assesseurs, à la fois petites mains et chevilles ouvrières au service du corps électoral

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Indispensables au bon déroulement des élections, les assesseurs passent cette journée du dimanche 22 mars dans les bureaux de vote. À Alès, ils parlent de leur motivation et de leur expérience.

Dans les locaux du Purple campus à Alès ce dimanche 22 mars 2026, Éric Granel est assis à une table, comme il le fut à cet endroit 50 ans auparavant. Car dans les locaux de ce centre de formation qu’il a appris son métier de boulanger, et c’est là où il remplit aujourd’hui son rôle d’assesseur lors du second tour des municipales 2026. « Ça ne me rajeunit pas », rit l’ancien commerçant.

Comme d’autres bénévoles comme lui, il permet aux Alésiens de voter dans de bonnes conditions et en conformité avec la réglementation : « On est là pour éviter les erreurs. » Un engagement prenant, à entendre le boulanger retraité : « C’est du boulot, il faut avoir les yeux partout tout au long de la journée ». Une journée longue, comme le confirme Myriam, en poste au bureau de vote Cazot 2 depuis 7h30. « Le matin on est un peu à la bourre », souffle la retraitée.

Myriam, assesseure au bureau de vote Cazot. Midi Libre – ALEXIS BETHUNE

Marie Vestit, assesseure au bureau de vote Rochebelle 1 est également une habituée des scrutins. L’habitante du quartier du Faubourg du Soleil considère que « c’est important de s’intéresser à sa ville », et apprécie le fait de « rencontrer des gens » au cours de son engagement.

Le dépouillement, moment crucial

L’échange avec les électeurs est également ce qui motive Éric Granel. Il apprécie l’échange avec les votants, dont il connaît la majorité. Après une journée à faire signer quelques centaines de personnes, arrive « le moment le plus important », selon Marie Vestit. Le dépouillement, étape cruciale, exige des bénévoles qu’ils gardent leur rigueur et leur concentration jusqu’à environ 20 h 30.

Marie Vestrit, au bureau de vote Rochebelle 1 Midi Libre – ALEXIS BETHUNE

« Si vous vous trompez, vous devez tout recompter », prévient l’ancien boulanger. Qui ajoute : « Vous avez quand même une responsabilité. » Mais ni le sérieux ni la rigueur n’excluent le plaisir, à entendre cet assidu des élections : « Quand on aime, on ne compte pas ».

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