que devient Stanislas trois ans après le drame ?

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Trois jours d’angoisse, une issue miraculeuse. En octobre 2023, Stanislas, 18 ans, disparaît après avoir quitté son travail situé à une vingtaine de kilomètres d’Hénon (Côtes-d’Armor).

Une découverte inespérée

Sa voiture a quitté la route à Trébry, dissimulée dans un fossé et invisible depuis la chaussée. Pendant 72 heures, sa famille remue ciel et terre, redoutant le pire, jusqu’à cette découverte inespérée : le jeune homme est retrouvé vivant, coincé dans l’habitacle.

Gravement blessé, en hypothermie et plongé dans le coma pendant 23 jours, il entame alors un long combat pour revenir à la vie. Rééducation, perte de mémoire, séquelles physiques… les mois qui suivent sont ceux de la reconstruction.

Un récit glaçant

A la fin de l’année 2024, un journaliste de la rédaction du Penthièvre était allé à la rencontre de Stanislas et de sa famille.
Ils avaient livré un récit glaçant des événements.

Que devient Stanislas ?

Depuis, plusieurs mois se sont écoulés. En mars 2026, nous avons pris des nouvelles du jeune homme de 21 ans. Le miraculé poursuit son chemin, marqué à jamais par cet accident, mais animé par une détermination intacte. 

J’ai envie de changer physiquement. Je vais à la salle de sport.

Stanislas, miraculé
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« Ma vie a changé. La vie d’avant me manque. Je ne serai peut-être plus jamais le même », pose Stanislas, qui souffre notamment de pertes de mémoire.

« Je n’ai qu’un fils »

Autour de la table, il est accompagné par Sébastien, son père, et Maéva, sa sœur. Raphaël Lardeur, journaliste chez Actu.fr, est également présent pour leur tendre le micro. Il leur consacre un podcast dans l’émission Les gens du coin.

Raconter ces trois jours d’angoisse a ravivé beaucoup d’émotions. Encore touché par cette affaire, Sébastien n’a pu retenir ses larmes. « Je n’ai qu’un fils. Cela a été vraiment dur. »

Stanislas, lui, n’arrive pas à pleurer depuis son accident. « Je suis triste mais je n’arrive pas à le montrer. » 

Nous ne pourrons jamais oublier. Aujourd’hui, nous voulons qu’il avance.

Maéva, une des soeurs de Stanislas
La famille Bellec, unie et soudée. ©Raphaël Lardeur

Maturité et relativisme

Conscient du soutien des siens, Stanislas a fait de la famille sa priorité. « Je n’aurais pas réussi sans vous. Alors, merci d’avoir été là. » 

Véritable tournant dans sa vie, cet accident lui a fait gagner en maturité. « Je ne suis pas un gars à plaindre. D’autres vivent des situations bien pires », relativise cette force de la nature. 

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