Frédéric Lopez était à Aigues-Mortes, dans le Gard, pour présenter en avant-première son denier film, tourné en partie dans ce territoire du Gard. Une rencontre riche en émotions pour les spectateurs présents.
Frédéric Lopez, bien connu pour ses émissions Rendez-vous en Terre inconnue, Un dimanche à la campagne ou Mille et une vies, présentait en avant-première son premier long métrage Après la fin au cinéma Marcel-Pagnol, jeudi 19 mars.
Un événement qui fera date dans la vie du cinéma municipal et celle des nombreux spectateurs, qui se souviendront non seulement du film mais aussi des échanges avec son réalisateur, qui a présenté son film adapté du livre de Louis Derungs 15 000 volts, inspiré d’une histoire vraie qu’il a revisitée. Il s’agit de l’itinéraire d’un jeune homme dont la vie bascule du jour au lendemain après un accident. Une histoire de résilience hors norme, exemplaire.
Un lien intime
Tourné en partie à Aigues-Mortes et au Grau-du-Roi, via le soutien du Batam, Bureau d’accueil des tournages d’Aigues-Mortes, Frédéric Lopez a confié son double bonheur de partager cette avant-première, lui qui a vécu une partie de son adolescence dans la région et dont le professeur d’histoire, René Jeannot, ancien maire d’Aigues-Mortes, est à l’origine de sa carrière de journaliste.
En effet, grâce à un 16/20 qu’il lui avait attribué pour sa rédaction, il l’avait félicité et prédit un bel avenir. « Par ses compliments, il a changé ma vie« , a-t-il confié avec beaucoup d’émotion.
Devant des comédiens, des figurants du film et des membres du personnel du Centre de rééducation graulen, aux côtés de sa directrice Cécile Châlet, où a été tourné le film, jeudi, Frédéric Lopez a expliqué le cheminement de son rêve de gosse et comment il est arrivé à sa réalisation.
Une émotion partagée
Ses mots sont justes, simples et sa vision de la vie est lumineuse. Il sait mieux que quiconque mettre en valeur l’autre. « Il incarne la bienveillance et la générosité. Il est tel qu’on le voit à la télé et le rencontrer en vrai m’a remplie d’émotion. Sa simplicité généreuse fait du bien« , confie Marie, bouleversée par cette rencontre.
Cerise sur le gâteau, quand la technique permit au public d’entrer en contact avec le principal acteur, Louis, alias Valentin dans le scénario, dont le rayonnement a traduit lui aussi la magie de cette aventure humaine partagée par tous les protagonistes depuis sa création jusqu’à son aboutissement et qui incarne magnifiquement la pensée du réalisateur : « Il y a toujours un tant mieux après un tant pis. » La réalisation a déjà recueilli plusieurs prix et sera programmée sur le petit écran cet automne.








