Déjà passé par la case prison pour des violences sur sa femme, un homme arrêté en récidive en Seine-et-Marne

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De retour devant les juges du tribunal de Meaux pour les mêmes faits sur la même personne. En effet, mercredi 18 mars, Laurine* a appelé la gendarmerie de La Ferté-Gaucher pour dénoncer des coups et des menaces de son mari, Jean*.

À l’arrivée des gendarmes ce dernier était déjà sorti de leur habitation de Rebais (Seine-et-Marne) et il se trouvait dans sa voiture. Auditionnée, sa femme a affirmé avoir été violentée et menacée de mort. Une situation qu’elle a avoué subir depuis de nombreux mois. Pire, tout se passait sous les yeux de leur fille, aujourd’hui âgée de 13 ans.

Des problèmes d’alcool

Entendue une nouvelle fois par les enquêteurs, Laurine a avoué être régulièrement victime d’insultes, de gifles, de tentatives d’étranglement… Elle a également pointé du doigt l’importante consommation d’alcool de son mari. Examinées, les médecins ont relevé de nombreuses ecchymoses au niveau du cou, des genoux, des bras…

Leur petite fille, également interrogée, a avoué entendre très souvent des violences entre ses parents. Elle a ajouté en expliquant avoir peur de son père.

En récidive

Jugé vendredi 20 mars à Meaux, Jean comparaissait pour la seconde fois pour des violences sur sa femme. En effet, l’homme avait déjà été condamné à de la prison ferme pour des faits similaires mais une fois l’interdiction de contact avec sa femme terminée, le couple avait décidé de reprendre la vie commune.

« Je suis revenu pour ma fille et parce que la maison m’appartient, je n’aurai pas dû », a-t-il avoué à la barre avant d’affirmer qu’il était la victime dans cette histoire. « Ma femme boit quotidiennement. C’est elle qui me frappe, je cherche juste à me défendre. »

Pour autant, ses réponses approximatives aux questions des juges n’ont pas convaincu dans la salle d’audience. L’avocate de la victime ainsi que le substitut du procureur ont regretté le manque d’introspection du mis en cause. « Qu’avez-vous retenu de votre première condamnation avec une peine de 6 mois ferme ? », a même ajouté ce dernier, passablement énervé de l’attitude du prévenu, avant de requérir une peine de prison de 20 mois avec 6 mois de sursis.

Après délibération les juges ont condamné Jean à 20 mois de prison ferme, sous forme de placement à l’extérieur, dont 8 mois de sursis probatoire. Il a également une obligation de soins et de travail et une interdiction de contact avec sa femme. Tous les deux prévoient d’ailleurs de divorcer.

* Les prénoms ont été modifiés.

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